WORLD IN FLAMES - Le retour du monstre

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Message par G.G le Dim 26 Aoû - 14:46

Relance d'une campagne de world in flames après 5 ans de pause (c'est trop long), suite à la sortie de la "collector edition".

Nous avons mis la plupart des extensions (WIF avec sa petite famille Planes In Flames, Ships In Flames, Carrier Planes In Flames, Convoys In Flames, Cruisers In Flames, Division in flame....) et la plupart des options (pétrole, offensive point ...)

bluchi, le jeune Padawan se lance dans un défi de taille pour sa première vrai partie au commande des forces de l'axe, battre les vieux (Kaillass et G.G).

Le petit caporale Bluchi tentera de mener l’Allemagne, l'Italie et le Japon vers la victoire.

Kaillass, ayant toujours pris l'Axe jouera pour la première fois des gentils Alliés (CW, USA et Chine)

Je prends donc ce qui reste (France, russie et chinois communistes).

Kaillass sera notre archiviste (comme à chaque fois). Perte, prod, météo... se retrouveront dans ses petits tableaux.


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Message par G.G le Dim 26 Aoû - 15:10

Le set up

Allemagne : les troupes sont massées à l'est, la Pologne va bientôt entamer le bal. A l'ouest il ne reste donc que Von Leeb et quelques troupes frontalières.

Italie. Les forces italienne (aviation, chars, infanterie, HQ) sont regroupées à la frontière Française. Pas de troupes dans les TRS, l'Afrique sera abandonné ?

Japon. Yamamoto et les réserves sont dans les transport au Japon près à débarquer en Chine.

France. on attend à la frontière, pas de souci de toute façon ils n'oseront pas attaquer.

Angleterre. les troupes anglaise sont dans les transports. Vont ils renforcer Wavell en Egypte, aider le Français ou camper sur les plages.

USA. rien à dire, il faut laisser la guerre aux européens.

URSS. Timochenko est à la frontière roumaine près à annexer une partie de la Roumanie. Alors que Joukov sécurise la frontière devant la Manchourie, on sait jamais si le japonais en a marre de jouer avec le chinois.

Chine. ......


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Message par G.G le Dim 26 Aoû - 15:56

Septembre / Octobre 1939.

1 septembre 1939, les panzer entre en Pologne sous un soleil radieux (le réchauffement climatique a du commencer à cette période, pas une seule goutte d'eau, pas un brin de vent). La météo fasciste aidera l'Axe sur le tour de septembre/octobre.

La percés est brutales, les panzers, soutenus par l'aviation encerclent et capture Varsovie. En deux impulsions la Pologne tire sa révérence. Les pertes allemande sont nulles, le petit bluchi a bien appris.  

la France et l’Angleterre déclarent la guerre à l'Allemagne sans vraiment répondre.
les avions français survolent un peu l’Allemagne(mais elles sont où les usines?).
les sous marins anglais tentent de repérer les convois Allemand de la baltique, pas mieux que les avions français, même pire, ils doivent retraiter après avoir subit des dommages.
 
L’armée Française du Levant débarque à Marseille pour renforcer l'armée des Alpes. (ils sont nombreux de l'autre côté)
Malte et Gibraltar sont renforcés pour éviter une tentative de débarquement du vil italien.

Les troupes allemandes envahissent le Danemark, alors que les Pays-Bas sont épargnés pour l'instant (pour bluchi la météo sera avec lui en novembre/décembre, il est pas pressé).
L’Allemagne transfert tranquillement ses troupes d’est en ouest.

Ll’URS en profite pour s’emparer de toute la Pologne orientale, des Etats-Baltes et de la Bessarabie roumaine.

L’armée Japonaise débarque massivement au sud. Une campagne de bombardement des usines chinoises abouti ... à rien, ils doivent avoir le même GPS que les aviateurs alliés. L'armée chinoise ne perd qu'une cavalerie.

Des partisans paysans chinois s'emparent avec des fourches d'une ressources non défendue par les guerriers japonais.

Tour plutôt tranquille alors que le tour à duré et que le temps est resté au beau fixe. Peu de perte et d'opérations. on s'observe.
Il faut relancer la mécanique.


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Message par G.G le Dim 26 Aoû - 15:58

Novembre / Décembre 1939

Blutch avait raison, la météo est restée de son côté (la pluie et la neige n'arriveront qu'en fin de tour)

L'allemand sort toutes sa flotte, sa chasse et son aéronavale en mer du nord pour lancer un débarquement aux pays bas.
Kaillass envoya ses vieux battle britannique en support pour empêcher le débarquement sans escorte fasse à des ME109 et des ME110. (du suicide!!!)
(Premier fait d'arme pour les alliés malgré un -5/+5, il réussi à descendre les ME109)
L'anglais envoie sa flotte rapide menée par 3 portes avions (la chasse et l'aéronavale décollent du sol britannique)
La première grosse bataille navale va avoir lieu... et bah non.
Blutchi gagne largement la surprise, mais à notre grande surprise (une de plus), il préfère envoyer par le fond 6 points de convois plutôt que de tenter d'attaquer les portes avions anglais pris au dépourvu.
Sa flotte regagne ensuite les ports allemands en aillant accompli sa mission. (débarquement : réussi, convois : coulés)

La Belgique est la suivante sur la liste et tombe aussi facilement.

Les anglais sont toujours sur leur sol, vont ils débarquer ? Il n'y a plus de pays mineurs pour protéger la France.

Les italiens restent passifs. Que vont ils faire.

En fin de tour la neige arrive mais le mal est déjà fait.

De l'autre côté de la planète des batailles sanglantes vont avoir lieu en Chine.
Les pertes sont lourdes mais cela tourne en faveur du Japonais. Il ne capture qu'une ressource au sud mais le front chinois est fragilisé (perte de 2 milices, 1 garnison, 1 division)

Les partisans paysans chinois sont dispersés par les fiers soldats de l'Empereur.

Nouvelle phase de partisan en fin de tour et que voit ton apparaitre, nos valeureux paysans chinois, la ressource non défendue servira à nourrir le peuple.
G.G
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Message par Kaillass le Jeu 30 Aoû - 19:40

Et hop un petit compte rendu du tour de septembre / octobre 1939.
Le tour de novembre / décembre est en cours de rédaction.   Wink  

Bonne lecture et si vous voyez une erreur, signalez-le, je corrigerai.

Impatient de ré-attaquer, le début de campagne était top.  Very Happy

Introduction

1er septembre 1939. L'Europe est sous le choc.
Protégé de son puissant voisin par le pacte de Varsovie, l'Allemagne nationale socialiste déclare la guerre à la Pologne.

Le 2 septembre, malgré une crainte légitime de voir le monde s'embraser de nouveau, la France et le Royaume-uni déclarent conjointement la guerre à l'Allemagne.

A l'est, le Japon occupe la Mandchourie chinoise depuis 1936 et la guerre fait rage entre les 2 pays.

Au sud, l'Italie fasciste occupe une partie du nord de l'Afrique (Libye, Éthiopie,...) et menace les colonies françaises et britanniques.

Le plus grand conflit de l'Histoire moderne est en marche et rien ne pourra plus l'empêcher.

Septembre / octobre 1939

Europe occidentale

La domination allemande est sans équivoque face à l'armée polonaise qui se bat pourtant courageusement malgré une infériorité numérique flagrante.

Le 13 septembre, Lódz est prise sous les coups de boutoir de l'aviation et de l'infanterie ennemies. Le 10 octobre c'est Varsovie et ses précieuses usines qui sont capturées.

L'armée polonaise est décimée et la Pologne capitule sans conditions le 12 octobre afin de préserver la population civile : l'Allemagne récupère les ressources du pays conquis pour alimenter son économie de guerre.

Une partie des cargos polonais (200 000 tonnes) parviennent avec l'aide de quelques bâtiments de guerre légers à forcer le blocus de la flotte ennemie et rejoignent les forces anglaises mais autant sont coulés par l'adversaire.

En parallèle, à Copenhague, les Allemands prennent possession du Danemark lors d'une attaque éclair afin de fermer le détroit et protéger les convois suédois qui alimentent la machine de guerre nazie.

Le britannique récupèrent quelques miettes de la flotte marchande et militaire du Danemark, l'envahisseur réussissant à en capturer et détruire la plus grande partie.

Une centaine de  sous-marins anglais ont le temps de se glisser en mer Baltique avant que le nasse se ferme mais ils sont surpris par les forces aéronavales allemandes. Bilan en défaveur des alliés qui n'ont détruit aucun cargo et qui rentrent au port avec la moitié de leurs bâtiments endommagés.

L'aviation française pilonne les usines de la Ruhr mais leurs bombes ratent leur cible à plusieurs reprises, la réussite des alliés attendra après 2 mois sans succès notoires.

En méditerranée, c'est le statu quo : l'Italie neutre ne semble pas montrer de signes de velléité pas plus que les forces alliées.

Europe orientale

Staline demande à Hitler de pouvoir occuper les territoires de Bessarabie en Roumanie, le führer accepte sans discussions cette proposition.

Front pacifique

A l'est, les japonais tentent sans succès de détruire la ligne de défense chinoise mais le nombre et la motivation des défenseurs permettent de tenir bon. La défense hors des côtes des chinois prive les envahisseurs d'un soutien de leur flotte de guerre qui aurait pu faire la différence.

Les forces impériales pilonnent à plusieurs reprises les usines de leur ennemi mais les bombes ne trouvent aucun succès et les chinois ne seront pas handicapés dans le futur immédiat de leur production.

Les renforts japonais  embarquent en masse depuis l'archipel nippon et il y a fort à parier que les prochains mois seront difficiles pour les défenseurs de l'empire du milieu.

Un groupe de partisan courageux parvient à miner une route commerciale utilisée par les occupants, les privant des précieuses ressources dont l'archipel japonais est dépendant.

Positionnement américain

En réponse aux actions belliqueuses de l'Allemagne et du Japon, les américains occupent les territoires du Groenland et de l'Islande, ils ouvrent également une route commerciale en Asie afin d'alimenter l'effort de guerre chinois en passant par l'arrière du front.

Données techniques

L’Allemagne déclare le guerre à la Pologne et au Danemark.

L’Allemagne envahit la Pologne et le Danemark.

L 'Allemagne gagne 2 ressources et 1 usine.

La France et le Royaume-uni déclarent la guerre à l'Allemagne.

Les États-Unis activent les options 7 et 9.

1 partisan en Chine.

Liste des pertes

POLOGNE : 6 infanteries, 1 division d'infanterie, 1 chasseur, 1 bombardier, 1 croiseur léger, 1 convoi.

DANEMARK :  2 croiseurs légers endommagés, 2 tankers, 1 convoi.

ALLEMAGNE : 1croiseur léger endommagé.

COMMON WEALTH : 1 sous-marin endommagé.

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Message par Kaillass le Lun 3 Sep - 17:24

Salut à tous et à toutes !

2ème CR de la partie pour moi couvrant le tour de novembre et décembre 1939, j'en ai profité pour modifier quelques détails et rajouter deux trois bricoles  Cool

Date de la partie : 25/08/18

Introduction

Après la conquête facile de la Pologne, les forces allemandes disposent de plusieurs axes d'attaque, l'Europe de l'est, de l'ouest ou même pourquoi pas masser des troupes à la frontière russe pour une attaque anticipée du géant soviétique.

Du côté pacifique, le Japon a renforcé son front face aux Chinois, ceux-ci vont ils pouvoir résister ??

Tout devrait s'accélérer dans les deux mois à venir, à condition que le climat soit propice...

Europe occidentale

Après une entrée en guerre réussie, l'Allemagne compte bien profiter de ce début d'automne radieux pour parachever sa conquête de l'Europe de l'ouest.

Début novembre, le Reich déclare la guerre aux Pays-Bas et surprend toute la défense en menant une attaque depuis la mer directement sur Amsterdam qui tombe tétanisée par l'effet de surprise, entraînant la reddition de la Hollande.

L'envahisseur en profite pour récupérer les ressources locales et organise immédiatement leur transport vers les usines allemandes.

La flotte hollandaise, basée à Rotterdam, une fois la surprise passée, se ressaisit et tente de se frayer discrètement un passage vers le Royaume Uni tout proche. Peine perdue ! La flotte ennemie surprend les fugueurs.

L'anglais manquant d'avions de qualité en ce début de conflit envoie ses bombardiers tactiques et une flotte de croiseurs et de porte-avions pour tenter de faciliter le passage des navires alliés.

Le combat aérien est clairement à l'avantage de la luftwafe surpassant en nombre et en qualité l'aviation anglaise mais les pilotes de la RAF se montrent plus qu'adroits et abattent 239 des meilleurs chasseurs ennemis au prix de 257 vieux bombardiers qui quittent le conflit par la grande porte.

L'amiral allemand choisit de cibler les convois au détriment de la flotte de guerre pour handicaper son ennemi britannique qui manque de convois : une capacité de transport de 1 million de tonnes (dont 400 000 de carburant) va s'échouer sur les fonds marins au grand soulagement de la totalité de la flotte militaire qui en profite pour gagner les côtes alliées.

Le common wealth récupère une flotte annexe non négligeable ainsi que de précieux bâtiments de  transports de troupe.

La flotte allemande, consciente de sa fragilité face à l'armada adverse, préfère rentrer au port, laissant ses forces aéronavales en mer.


L’ost nazie, galvanisée par son succès fulgurant en Hollande, déclare le 04 décembre le guerre à la Belgique toute proche. Les forces belges, surclassées par l'envahisseur luttent comme elles peuvent mais Bruxelles est prise en deux semaines, cédant ses usines à l'ennemi.

La flotte belge bien plus modeste que sa voisine, tente à son tour de traverser la Mer du Nord pour sauver ce qui peut l'être. La chasse belge au grand complet (250 appareils) s'envole pour protéger ses bateaux.

Les vaillants pilotes vont honorer leur drapeau face à 1 aviation une fois de plus plus puissante et plus nombreuse : ils parviennent à détruire plus de 200 hydravions modernes.

Malheureusement, à court de carburant et désorganisée, la courageuse escadre ne parvient pas à atterrir saine et sauve : seule une dizaine d 'appareils arrive au sol sans encombres.

En deux mois, les pertes sont lourdes pour les alliés mais elles sont moins douloureuses que pour la luftwafe qui a perdu ses meilleurs chasseurs et l'élite de ses forces aéronavales.

L'industrie française aidée par son voisin anglophone tourne à plein régime et prépare le choc avec ses ennemis menaçant désormais ses 2 frontières Nord et Est. Les généraux réorganisent les lignes de défense alors que les bombardiers stratégiques ne trouvent toujours pas les usines allemandes.

Le mauvais temps tant attendu par les forces alliées arrive enfin à la troisième semaine de décembre, soulageant autant l'axe que les alliés qui vont pouvoir passer Noël sans combats.

Pourtour méditerranéen

En méditerranée, pour l'instant, rien ne bouge ni du côté de l'axe ni de celui des alliés même si l'Italie et le Common Wealth espionnent discrètement leurs forces respectives.

Europe orientale

La Russie semble pour l'instant rester dans un rôle d'observation : ses possibilités sont multiples mais rien ne transpire de l'état major moscovite.

Front pacifique

Le climat doux également dans le pacifique permet au japonais de réaliser ce que les forces chinoises redoutaient.

Renforcés par l'arrivée de troupes fraîchement débarquées, les forces nippones qui maîtrisent totalement les airs, multiplient les attaques avec le soutien de leur aviation. Les pertes s'accumulent des deux côtés mais le chinois ne dispose pas des réserves que l'envahisseur peut mobiliser.

Au sud, le front s'effrite, kilomètre par kilomètre, et les assaillants se rapprochent dangereusement des villes et des usines nationalistes.

On peut noter toutefois une bonne nouvelle pour les forces chinoises : le  noyau de partisan n'a pas été entièrement détruit lors des purges japonaises et il fait parler de lui en dynamitant les voies ferrées acheminant les ressources vers les ports occupés.

L'archipel nippon devra se passer de nouveau des ressources dont il n'avait pas eu usage en septembre et octobre.

Ces actes de résistance, s'ils n'ont que peu d'impact immédiat du point de vue tactique, pourraient bien peser plus lourd à plus long terme dans la stratégie et la planification japonaises.

Côté communiste, aucune attaque n'est lancée et la situation reste inchangée à part l'arrivée de quelques renforts côté japonais.

Les États-Unis, agacés par l'agressivité des forces japonaises, donne son aval à la chine pour construire des avions afin de défendre leurs villes et leurs usines.

Positionnement américain

Les USA autorise la Chine à construire des avions. (Option 1)

Données techniques

CW donne 2 ressources à France

CW donne 1 ressource (Birmanie) à Chine

L’Allemagne déclare le guerre à la Hollande et à la Belgique.

L’Allemagne envahit la Hollande et la Belgique.

L 'Allemagne gagne 2 ressources et 1 usine.

1 partisan en Chine.

Liste des pertes

COMMON WEALTH : 1 bombardier tactique

HOLLANDE : 1 chasseur / 1 milice / 1 infanterie / 2 tankers / 3 convois

BELGIQUE : 2 infanteries / 1 cavalerie / 2 convois

CHINE : 2 milices / 1 garnison / 1 division d'infanterie / 1 cavalerie

ALLEMAGNE : 1 division de garnison / 1 chasseur / 1 hydravion

JAPON : 2 milices / 2 divisions d'infanterie

Production finale

Italie (4 + 2 Oil) / Allemagne (17 + 3 Oil) / Japon (9 + 4 Oil) / URSS (8 + 0 Oil) / USA (12 + 0 Oil) / CW (6 + 8 Oil) / Chine (7 + 0 Oil) et France (6 + 1 Oil)


Prochain compte-rendu la semaine prochaine : j'ai hâte d'être à samedi bounce Very Happy

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Message par G.G le Mer 5 Sep - 18:05

Petit bilan de 1939.

Déjà la météo a été clémente ce qui a permis à l'axe de conquérir 4 pays mineurs (Pologne, Hollande, Danemark et Belgique) avec des pertes dérisoires..
L'Allemagne sera en bonne position pour l'attaque de la France en mars/avril.
L'anglais n'a toujours pas débarqué son BEF en France, la trêve hivernale devrait lui laisser le temps de s'organiser.

Les intentions de l'italien restent obscures. Va t'il attendre la chute de la France pour s'engager, va t'il attaquer sournoisement à travers les Alpes ou attaquer en Afrique.
L'anglais n'a pas provoqué l'italien il a juste renforcé Malte et Gibraltar.
Les paris sont lancés.

Le russe est resté sur du classique. ( annexion de la Pologne orientale, des Etats-Baltes et de la Bessarabie roumaine)
Une invasion de la Perse devrait suivre.

Le chinois est le seul pays majeur à avoir vraiment subi des pertes. Les japonais ont pris une bonne option contre les chinois nationalistes mais cela risque de se durcir avec la défense dans les montagnes.

En 4 mois de guerre pas un seul bombardement stratégique n'a atteint sa cible. Et l'excuse du mauvais temps ne marche pas.
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Message par Admin le Ven 7 Sep - 12:39

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Message par G.G le Dim 9 Sep - 15:09

Janvier / Février 1940.
"Une somme de détails"

La météo reste au beau fixe, pas possible, ca ne devrait pas être l'hiver?

On va commencer par le pacifique, on pensait que le japonais allez profiter des pertes chinoises du dernier tour pour enfoncer le front mais il laisse le chinois se réorganiser.
L'axe délaisse l'Asie, il semble trop préoccupé par sa stratégie européenne   .
Le chinois s'en sort avec la perte d'un point de prod (premier raid stratégique réussi). Cela tient du miracle.  

De l'autre côté de la planète, l'Italie profite du beau temps pour déclarer la guerre au CW.
Début d'un tour de cauchemars pour la marine britannique.  
Les sous marins et les bâtiments de guerre italiens sortent et font payer un lourd tribut à la flotte marchande anglaise.

En France l'Allemagne s'empare des Ardennes (en utilisant des ressources accumulées pour l'offensive) ainsi que l'hexagone au nord de Lille (mais ils sont où les anglais?)

C'est la panique en Angleterre, aucun renfort n'a été envoyé en France, ni en méditerranée. L'état major estimait avoir le temps.

La flotte de Scapa flow sort en mer du nord pour escorter les transports débarquant en France.

Les britanniques sous estime l'habilité des marins allemands. La flotte britannique (cinq portes avion, trois cuirassés et une multitude de croiseurs) se fait surprendre à plusieurs reprise aux canons.
C'est un carnage, le cuirassé Nelson, ainsi que le porte avion Courageous sont coulés, le cuirassé Rodney est endommagé.
Les pertes allemandes sont ridicules.

Les flottes d'Alexandrie et de Gibraltar restent aux ports, l'amirauté ne veut pas risquer de perdre plus de bâtiments.
De toute façon il n'y a plus rien à protéger.

Le bilan est lourd pour les alliés, surtout pour les britanniques qui ont pris des coups sans pouvoir les rendre.
La flotte de commerce repose au fond de la méditerrané et la flotte de Sapa Flow n'est plus qu'une coquille vide.
G.G
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Message par G.G le Dim 9 Sep - 15:23

Mars / Avril 1940.

La trêve hivernale n'ayant pas eu lieu, il est temps de reprendre continuer les opérations.

En Europe on reste dans la tendance (pro-axe).

Le calvaire continue en méditerranée, Malte, à cours de ravitaillement tombe après un débarquement des troupes italiennes suite au bombardement massif de l'aviation et de la flotte italienne.

La flotte de Gibraltar en profite pour sortir et tente un raid sur les marchands italiens. Il s’ensuit une bataille indécise qui conduit au retrait des britannique et à la perte d'un vieux cuirassé italien. Mais le raid loupe les convois approvisionnant l'armée de Libye.  

Lille est prise alors que les soldats anglais débarquent dans les ports français.

La défense française est bousculée mais ne s’effondre pas même si une colonne de chars allemand arrive au porte de Paris.

Alors que tous les regards sont tournés vers l'ouest le russe en profite pour envahir l'Iran dans l’indifférence la plus totale.

En Asie l'armée japonaise réorganise son front (en oubliant une partie des troupes dans les bateaux de transport) pour espérer briser, une bonne fois pour toute la faible armée chinoise.

Les mois suivant vont décider du sort de l'Europe libre.
G.G
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Message par blutch le Dim 16 Sep - 9:53

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Dernière édition par blutch le Dim 16 Sep - 16:03, édité 1 fois
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Message par G.G le Dim 16 Sep - 15:40

Petit bilan des deux premiers tours de 1940

Comme on peut le voir sur les photos satellites ci dessus (comment ça on voit pas la grande muraille de Chine), les forces de l'axe ont bien progressé suite à l'entrée en guerre de l'Italie.

Rien ne semble pouvoir les arrêter.

Même si la défense chinoise semble, pour l'instant avoir stoppé la progression japonaise.
Le japonais devrait pouvoir grappiller quelques hexagones avec l'arrivée des longs tours d'été et de troupes fraîches. (le chinois n'a pas beaucoup de réserve à la différence du japonais)

Les grandes batailles ont eu lieu principalement sur mer, en méditerrané et en mer du Nord.
(même si la prise de Malte et les combats en France ne sont pas anecdotiques)

Le britannique va t'il réussir à inverser la vapeur. C'est la grosse question. 8 mois de défaites sur terre et sur mer.
La meilleure défense du britannique reste pour l'instant le français.
Une occupation des ports français par la Kriegsmarine serait dans l'état actuel une catastrophe pour la marine marchande.
Il faut voir que l'Allemagne et l'Italie ont passé la seconde dans la production de sous marins et de bateaux.  

Le rebasement de la marine italienne à Malte ne va pas simplifier les choses.

La maîtrise des mers restera cruciale. (marine marchande anglaise et italienne, approvisionnement de l'armée libyenne... ) 
 
Les avions ont donc été épargnés par les combats. Très peu de perte, voir aucune pour certains pays.
L'aviation devient donc le point fort des alliés pour résister à l'offensive d'été en France.

L'été sera donc très chaud

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Message par Kaillass le Lun 17 Sep - 23:32

Compte-rendu du 3ème tour de jeu corrigé de ses erreurs (Merci GG pour ta vigilance  Razz )

Bonne lecture Very Happy

Janvier / février 1940

Date de la partie :  08/09/2018

Introduction

L'axe a bien entamé son conflit, en particulier l'Allemagne qui a su tirer profit de la désorganisation du common wealth, incapable de défendre les pays mineurs assaillis par Hitler et ses forces.

L'arrivée des mois hivernaux devrait permettre aux alliés de souffler en glissant quelques grains de sable dans la machine de guerre d'outre Rhin. C'est en tout cas l'espoir allié ...

Europe occidentale

Manque de chance pour le France et son alliée, le temps reste au beau fixe et permet aux forces ennemies de
continuer leurs mouvements offensifs : la Wehrmacht se masse à la frontière française et prépare la grande offensive vers Paris.

L'armée britannique, de son côté, embarque des troupes blindées et motorisées afin de prêter main forte à son voisin sous la menace immédiate de l'armée allemande. Elle envoie aussi une partie de ses pilotes s'entraîner sur les nouveaux modèles d'avions en vue de la défense des côtes françaises.

Mi janvier, devant l'imminence des renforts anglais, la pointe de l'armée allemande attaque Calais qu'elle prend sans pertes.

En parallèle, une autre bataille, de grande envergure celle-ci, débute dans les Ardennes tant dans le ciel que sur terre. En effet, c'est plus de 1000 chasseurs de la Luftwafe qui décollent contre environ 750 appareils français pour protéger les bombardiers engagés des deux côtés.

La plus grande bataille d'aviation de ce début de guerre n'aura pourtant pas lieu car les généraux français rappellent finalement leurs pilotes avant le premier contact. Ils comprennent que leurs bombardiers ne leur permettront pas de bousculer le résultat de la bataille et décident de préserver leur chasse intacte.

Haranguée par des généraux particulièrement convaincants, une déferlante de blindés et de soldats s'abat à travers les forêts, détruisent deux corps d'infanterie et portent maintenant la menace vers Lille. Un corps d'infanterie côté attaquant est détruit par la défense française sans espoir mais virile.

Dans les mers, le résultat est aussi à l'avantage des forces de l'axe : une flotte britannique qui protège les transports de troupe rencontre une flotte ennemie de taille à peu prés équivalente.

Le résultat du violent affrontement qui s'en suit est sans appel.

Les navires de l'axe esquivent systématiquement (à 5 reprises) les avions embarqué des britanniques dont les navires de guerre sont attaqués dans les meilleures conditions pour leurs adversaires.

Les pertes sont considérables pour les alliés : le cuirassé « Nelson » est coulé, le porte-avions « Courageous » est coulé avec ses « Swordfish » et ses pilotes. L'Effingham est coulé et 3 croiseurs sont endommagés (Cardiff / Suffolk et Ceres).

La flotte allemande subit moins de dégâts : les Konigsberg, Karlsruhe, Leipzig et Köln sont coulés alors que « Deutschland » est sévèrement endommagé.
Maigre consolation pour la flotte britannique, les sous-marins ennemis ne parviennent pas à trouver les convois de marchandise alliés.


Pourtour méditerranéen

Cet hiver est décidément catastrophique pour Churchill car Mussolini profite de la percée allemande en France pour déclarer la guerre au common wealth déjà bien occupé en Mer du Nord. L'ouverture d'un second front pour les britanniques est une très mauvaise nouvelle.

L'Italie initie une attaque massive en mobilisant 100 % de ses forces navales. C'est un véritable massacre sur les convois alliés en Méditéranée et au cap Saint Vincent : la flotte transalpine envoie par le fonds 1 million 600 tonnes de marchandises et 1 million 600 tonnes de pétrole également, en outre, l'île de Malte étant non ravitaillée, les Italiens ont pu en prendre le contrôle et les hommes grenouille se glissent dans le port de Gibraltar et endommage le croiseur Duredin.

Europe orientale

L'Allemagne aligne la Hongrie et la Bulgarie provoquant le mécontentement de la Russie qui change les termes des contrats commerciaux avec l'Allemagne. Le Reich récupère  les usines hongroises et les ressources bulgares.

Les troupes russes se mettent en mouvement vers le Sud, Staline a sûrement un plan en tête...

Front pacifique

Une posture hésitante du Japon permet aux défenseurs chinois de réorganiser leur front, ils n'en attendaient pas autant de leur ennemi et commence à envisager plus sereinement l'avenir proche.

Le Japon aligne le Siam et endommage l'usine de Langchow sans conséquences trop fâcheuses toutefois pour les défenseurs. Les soldats éradiquent aussi les partisans qui bloquaient le transport des ressources.

Positionnement américain

En réponse aux attaques de l'axe, le gouvernement américain autorise l'escorte des convois alliés par des bâtiments de guerre de l'U.S. Navy et décide d'un embargo sur les matériaux stratégiques envers son partenaire économique japonais.

Données techniques

Initiative : axe 6 / Alliés 4

le CW donne 1 pétrole birman à la Chine
le CW donne 3 pétroles Nei à la Chine

L'Italie déclare la guerre au CW

L'Allemagne conquiert Calais
L'Allemagne conquiert 1 usine et une ressource

Bombardement stratégique : - 1 à Langchow

Options américaines 11 et 13 jouées.

Liste des pertes

COMMON WEALTH : 8 points de convois / 8 points de tankers / 1 corps d'infanterie /  1 swordfish / 1 pilote / le PA Courageous / le cuirassé Nelson / l'Effingham / plusieurs croiseurs endommagés (Duredin, Cardiff / Suffolk et Ceres) ainsi que le cuirassé Rodney endommagé aussi.

CHINE : 1 partisan

ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / Konigsberg, Karlsruhe, Leipzig et Köln / Deutschand endommagé

FRANCE : 2 corps d'infanterie / 1 corps d'infanterie motorisée

ITALIE : 1 homme grenouille


Production finale

Italie ( 4 + 0 oil) / Allemagne ( 18 + 2 oil)  / Japon ( 15 + 0 oil)  / URSS( 15 + 0 oil)   / USA ( 11 + 0 oil)  / CW ( 9 + 0 oil)  / Chine ( 5 + 0 oil)  et France ( 11 + 0 oil)


Dernière édition par Kaillass le Ven 28 Sep - 16:53, édité 1 fois

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Message par Kaillass le Lun 24 Sep - 19:10

Salut à tous ! Compte-rendu du 4ème tour

J'ai déjà commencé la rédaction du long très long tour de mai juin 1940

Bonne lecture !

Franck

Mars / avril 1940

Date de la partie : 08/09/2018

Introduction

L'hiver qui devait permettre une trêve dans les combats a été finalement très actif en particulier en mer. Le printemps qui s'annonce permettra-t-il à l'axe de continuer sa percée fulgurante ou les alliés vont-ils enfin trouver la parade aux panzers ?

Europe occidentale

Au royaume-uni, l'état-major fait le choix de requisitionner tous les pilotes mal utilisés et les forment sur les nouveaux appareils plus performants.

En France le 10 mars, les avions allemands tentent de noyer Lille sous les bombes mais les chasseurs français les interceptent et détruisent 245 appareils ennemis.

Les allemands temporisent un peu puis lance une attaque massive et Lille est prise 15 jours plus tard suite à une préparation sans faille de l'artillerie et des bombardiers allemands : le break est fait pour les attaquants mais ils ont engagé quasiment toutes leurs réserves dans cette bataille et ne bénéficieront plus de l'effet de surprise à présent.

L'étau se resserre et les blindés ennemis percent en blitz à la suite de le prise de Lille : l'armée française perd dans ses deux assauts 1 garnison, 1 milice et deux corps complets d'infanterie.

Pourtour méditerranéen

Une fois la surprise passée et le peu de convois pouvant être sauvés revenus au port, le Common Wealth reprend l'initiative et cible les convois de Sardaigne. Les navires Britanniques ne trouvent pas les cargos mais surprennent la flotte italienne qui les escorte : le « Taranto » et le « Conte de cavour » sont colulés contre 2 croiseurs légers côté anglais (Newcastle et le Southampton) ainsi que l'Emerald légèrement endommagé.

En parallèle, l'Italie en profite pour attaquer Malte déravitaillée. Après avoir bombardé copieusement l'îlot rocheux, les troupes italiennes capture le port : c'est une prise de prestige et hautement stratégique.    

Europe orientale

La Russie déclare la guerre à l'Iran et, avec une attaque bien préparée, s'en empare en même temps que de ses réserves de pétrole : 1 tiers de celle-ci est acheminée vers Moscou et le reste est pour l'instant stocké pour un usage ultérieur.

La mère patrie réussit parfaitement son entrée en guerre.

Front pacifique

Du côté chinois, la situation n'évolue guère : les forces chinoises perdent la totalité de leurs 240 vieux chasseurs et le fine fleur de leurs pilotes lors d'une tentative de blocage des bombardiers nippons.

Positionnement américain

Les Etas-Unis restent sourds à ce qui se passe en Europe et n'interviennent pas de façon nette pour condamner les attaques allemandes, italiennes ou japonaises.

Données techniques


Le CW donne 1 pétrole birman à la Chine
Le CW donne 3 pétroles Nei à la Chine

La Russie déclare la guerre à l'Iran
La Russie envahit l'Iran

L'Italie conquiert Malte

La France perd 4 usines
L'Allemagne récupère une usine

Liste des pertes

ITALIE : Taranto / Conte de cavour / 1 division d'infanterie
ALLEMAGNE : 1 bombardier tactique / 1 pilote
JAPON : /
U.R.S.S. : /
U.S.A. : /
C.W. : Southampton / Newcastle / Emerald endommagé / 1 infanterie motorisée
CHINE : 1 chasseur / 1 pilote / 1 division d'infanterie
FRANCE : 1 garnison / 1 milice / 2 corps d'infanterie

Production finale

Italie (4 + 0 oil) / Allemagne (19 + 1 oil) / Japon (15 + 0 oil) / URSS (12 + 2 oil) / USA (11 + 3 oil) / CW (8 + 0 oil) / Chine (5 + 0 oil) et France (13 + 0 oil)

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Message par Kaillass le Mar 2 Oct - 19:58

Salut les copains !

CR du tour de mai juin 1940 ci dessous.

On peut dire que ça a bougé, il suffit de regarder la liste des pertes pour se faire une idée Razz

J'essaie d'améliorer au fur et à mesure, en particulier sur les détails de jeu compris dans les données techniques

Bonne lecture Wink

Mai / juin 1940

Date de la partie : 08/09/2018

Introduction

La France tiendra-t-elle jusqu'à l'été ? Les deux mois à venir et le climat clément sont de mauvaise augure pour la nation tricolore face à une armée d'envahisseurs ayant subi très peu de pertes.

A l'est, le Japon va-t-il réussir à rattraper son manque d'audace durant l'hiver face à un adversaire chinois fragilisé ?

Le common wealth va-t-il enfin trouver ses marques et sortir de sa désorganisation qui a desservi les alliés.

Les mois de mai et juin devraient permettre de répondre en partie à ces questions.

Europe occidentale

Dès le début du mois de mai, les occupants allemands semblent décidés à en finir rapidement et prennent l'initiative. Les sous-marins de la Kriegsmarine partent en patrouille dans la baie de Biscay laissée sans défense par le CW. Ils surprennent les convois britanniques et coulent plus de 500 000 tonnes de marchandises et autant de cargos de carburant endommagés.

Après ce premier succès, la Wehrmacht tente une percée au centre du front et enfonce la ligne de défense s'emparant de précieuses ressources : 1 milice et un corps d''infanterie français sont détruits. Les allemands attaquent aussi au nord est et détruisent sans souci un corps mécanisé britannique, encerclant par le fait le reste du corps expéditionnaire anglais. Les forces de l'axe s'emparent aussi de Rouen et de ses usines.

Les premiers jours d'avril sont très virils côté allemand qui manifestement est décidé à en finir rapidement.

Le C.W. répond à cette offensive en dépêchant 240 appareils amphibies dans la baie de Biscay : 1 sous-marin allemand  type IXA est endommagé et doit rentrer au port. L'anglais envoie aussi sa flotte insulaire et des transports en Mer du Nord afin d'évacuer les troupes terrestres anglaises basées en France désormais condamnées au vu du pressing du Reich. Les troupes regagnent saines et sauves le sol anglais évitant un nouveau désastre pour l'état-major anglais.

L'aviation stratégique bombarde les usines ennemies sans aucun succès : les stratégiques (quelque soit le front) sont décidément peu efficaces  depuis le début de guerre ! L'artillerie basée face aux côtes françaises obtient un meilleur résultat : elle désorganise une division d'infanterie ainsi qu'une unité d'infanterie motorisée.

La France abandonne la ligne Maginot pour raccourcir son front et tente une contre attaque pour désengorger Paris. Malgré une attaque bien préparée, le résultat est décevant : 1 corps d'infanterie motorisée et une division blindée sont toutefois renvoyées pour être complétées avant de repartir au front.

Les allemands reprennent l'offensive et lancent une attaque plus qu'incertaine sur Metz qui malgré toute logique et grâce à un peu de réussite se termine par un succès. Le résultat aurait pu être beaucoup plus douloureux pour l'attaquant...

Les envahisseurs gagnent du terrain et, grisés par leurs réussites, tente une nouvelle percée au sud de Rouen sans succès : les défenseurs perdent 1 milice mais garde le territoire pour l'instant.

Le common wealth, lassé de jouer les figurants, utilisent son point fort et mobilise la totalité de sa flotte, bien décidé à enfin infléchir la situation.

Le 15 mai, les forces aéronavales déployées en Mer du Nord surprennent la flotte allemande sortie pour tenter de bloquer sans succès les transports anglais : le croiseur Emden est coulé, le vieux cuirassé Gneisenau est endommagé et le Schanhorst rentre précipitamment au port. Les amiraux de la Kriegsmarine dépités donne l'ordre de quitter la zone pour éviter des pertes inutiles.

Cependant, à  l'est de Paris, on assiste au premier combat aérien digne de ce nom. Environ 800 chasseurs français décollent face à plus de 500 Stukas escortés par plus de 400 chasseurs de la Luftwafe. Les pilotes français humilient leurs adversaires qui perdent 240 Junkers 87 BZ, 250 Messerscmidt 109 E ainsi que plus de 200 pilotes chevronnés.

L'armée allemande ne renonce pas face à ce revers et lance début juin un assaut incertain de nouveau au sud de la capitale : 1 corps d'infanterie des attaquants est détruit mais cela semble bien dérisoire face à la quantité des forces déployées.

La Wehrmacht change alors de cible et et relance son aviation à l'est de Paris. Les bombardiers désorganisent les troupes au sol et les blindés ne rencontrent pas de résistance : l'étau se resserre dur la ville lumière.

Les britanniques profitent du soleil pour réapprovisionner l'ensemble de sa flotte aérienne stratégique pour retourner à l'assaut de l'outil de production allemand.

Le 15 juin, les forces allemandes continuent leur travail de sape des défenses tricolores. A la suite d'un raid d'aviation particulièrement efficace et une attaque massive au nord de Paris, les panzers détruisent complètement le nœud défensif le plus solide de l'armée française. Les généraux du Reich parachèvent 2 mois de raids ininterrompus en capturant la zone forestière au sud de paris avec un ration de 8 contre 1 en leur faveur.

Pourtour méditerranéen

Les assauts s'intensifient entre l'Italie et le Common Wealth qui semble bien décidé à rendre la politesse à son ennemi : les deux mois de carnage dans les cargos anglais ont laissé un petit goût de vengeance pour la nation anglaise...

Début mai, l'armée italienne de Libye lance un assaut sur l'Egypte anglaise peu défendue.Heureusement pour les anglais, le corps expéditionnaire italien manque de puissance et ne bénéficie pas de soutien aérien, ce qui est heureux car les troupes anglaises sont pour l'heure non ravitaillées.

Les forces anglaises sont tout de même molestées : le QG anglais est rapatrié à Londres pour y être réorganisé et une troupe territoriale va se cacher dans le désert pour échapper à la destruction.

Le Common Wealth déploie toutes ses forces navales et mobilise ses flottes annexes d' Asie et d'Afrique : il est temps d'en finir avec ce trublion italien. L 'arrivée de forces fraîches permet à l'anglais de réorganiser ses lignes de ravitaillement en passant par l'Asie et le canal de Suez pour garder ses flottes et ses troupes ravitaillées.

Les bateaux de la royal navy ciblent et détruisent systématiquement tous les convois italiens pour dé-ravitailler l'armée italienne africaine et assécher le production industrielle. 200 000 tonnes de fuel sont perdues et presque 1 million et demi de tonnes de marchandises connaissent le même sort : l'armée libyenne n'est plus ravitaillée et la Sardaigne ne peut plus envoyer ses ressources.

Les canons des bâtiments de guerre tonnent durant les deux mois sans interruption et les deux nations prennent des pertes.

La flotte britannique qui a priorisé la destruction de convois a pris plus de coups que son homologue italienne mais elle est bien supérieure en nombre de bâtiments et l'on voit mal comment les Italiens vont pouvoir tenir le coup dans la durée.

Le Common Wealth compte 1 croiseur lourd coulé, 3 croiseurs légers coulés et 5 endommagés. L'Italie quant à elle a perdu 1 croiseur lourd, 2 croiseurs légers et 2 autres croiseurs légers sont endommagés.

L'été qui a débuté nous promet de nouveaux affrontements de masse en Méditerranée.

Europe orientale

C'est le calme plat à l'est de l'Europe. A noter toutefois que les généraux russes envoient quelques troupes de garnison sur la frontière avec le Japon.

Front pacifique

Le Japon débarque quelques troupes supplémentaires au contact des forces chinoises. Les forces de l'empereur tentent de nombreux bombardements d'usines sans en réussir un seul. Les bombardiers tactiques n'auront pas plus de succès sur les troupes chinoises embusquées.

Les forces terrestres tentent tout de même une attaque un peu juste et les chinois emporte leur premier succès au combat : l'envahisseur est pénalisé par la perte d'une milice et d'un corps d'infanterie.

Le Japonais réorganise son front pour gagner en cohérence et attaque la ville de  Changsa alors que ses bombardements préliminaires sont de nouveau un fiasco. Une grosse motivation suite à l'affront de la défaite précédente et un ratio confortable de 6 contre 1 scellent le sort de l'unité de cavalerie chinoise qui défendait la ville.

La situation n'évolue guère en Asie : le Japon attaque toujours au sud sans percer et le scénario d'une conquête de la Chine par son ennemi semble de plus en plus improbable.

Positionnement américain

Rien ne semble poser problème au géant américain que ce soit en Europe ou en Asie. Wait and see !

Données techniques

Initiative :  Axe 9 + 2 /   Alliés 10

Météo : 3 /4+1 / 10 / 7

Choix d'action

ITALIE : C / C / N / N / P
ALLEMAGNE : C / C / T / T /T
JAPON : C / C / N / N / P
U.R.S.S. : C / C / P / P / P
U.S.A. : P / P / P / P / P
C.W. : C / N / C / A / C
CHINE : P / P / P / P / P
FRANCE : T / A / T / T / P

Liste des pertes

ITALIE : 7 convois / 1 tanker / 2 Croiseurs légers coulés (San Georgio / Colleoni), 1 Croiseur lourd coulé (E di Savoia) et 2 Croiseurs légers endommagés (Diaz / Bari)

ALLEMAGNE : 1 cuirassé endommagé (Gneisenau) / 1 croiseur léger coulé (Emden) / 1 SM type IXA endommagé / 1 Stuka (BT) / 1 Messerscmidt (Ch) / 1 pilote / 1 garnison / 1 corps d'infanterie / 1 infanterie motorisée et une division blindée break down.

JAPON : 1 milice / 1 corps d'infanterie

C.W. : 1 croiseur lourd coulé (Australia) / 3 croiseurs légers coulés ( Coventry / Erebus / Orion) et 5 croiseurs légers endommagés (Shropshire / Penelope / Neptune / York / Camberra) / 1 corps mécanisé

CHINE :1 corps d'infanterie / 1 corps de cavalerie

FRANCE :3 milices / 4 corps d'infanterie / 2 garnisons / 1 corps de cavalerie / 1 division d'artillerie

Partisans : 9 au dé (Birmanie et Chine)

Prises de guerre 

+ 2 ressources Allemagne / - 2 ressources France
+ 1 usine Allemagne / - 2 usines France (Rouen)
- 1 usine Chine (Changsa)
Le Japon capture Changsa

Production finale  

Italie (2 + 1 oil) / Allemagne (18 + 4 oil) / Japon (15 + 0 oil) / URSS (16 + 2 oil) / USA (11 + 3 oil) / CW (8 + 4 oil) / Chine (7 + 2 oil) et France (19 + 0 oil)

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Message par Admin le Mar 2 Oct - 20:25

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Message par G.G le Jeu 4 Oct - 18:02


Mai / Juin 1940

Premier vrai tour, avec 10 impulsions.

Les combats terrestres se sont principalement déroulés en France.
L'armée allemande a progressé en grignotant les troupes français. Elle se trouve maintenant en position pour attaquer Paris avec 3 hexagones d'attaque.
Les chars français arrivés en renfort ne sont d'aucune utilité en ville.
La chasse française est nombreuse, elle peut infliger des lourdes pertes à l'attaquant, elle reste le point fort des héroïques défenseurs.
Mais cela risque d'être compliqué de tenir jusqu'à l'hiver.

Les anglais s'en sortent vraiment bien. Le tour aurait pu être catastrophique.
Ils auraient pu perdre Gort, Wavell et l'Egypte.
L'avancé hésitante des forces de l'axe les ont sauvés.

L'attrition sur les flottes commence à se faire sentir.
La plupart des pertes sont des bateaux endommagés, mais il faudra trouver le temps et les moyens de les réparer.
Le potentiel des flottes à diminué. (flotte de guerre et flotte marchande).
En méditerranée la première flotte à craquer condamnera son armée en Afrique du nord.

En Asie c'est plutôt statique, les japonais avance péniblement en Chine et l'activité à la frontière russo-japonaise est presque nulle.
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Message par G.G le Dim 14 Oct - 12:06

Juillet / Août 1940

Et c'est reparti pour un long tour d'été.

La tension est grande, l'armée allemande est aux portes de Paris, enfin plutôt sur 3 hexagone devant Paris.
Pilonnage en règle des défenses Françaises par l'artillerie, les troupes sont sonnées.
Mais l'assaut ne passe pas, Paris ne tombe pas. La ville résistera à toutes les attaques.

Mais comment cela est il possible, personne n'aurait misé sur les français, Hilter avait déjà prévu son circuit touristique.
Les USA ont Captain America, les français ont leurs pilotes héroïques et leur aviation.
Les chasseurs et les bombardiers allemands payent un lourd tribut sans réussir à abattre le moindre français.

Le retournement de situation s'explique par la production massive d'avions (chasseurs) et de pilotes français et par l'absence de perte en 10 mois de conflit, alors que l'allemand n'a pas remplacé ses pertes.

Mais la situation reste vraiment critique. l'artillerie allemande est efficace en "ground strike" et les réserves françaises sont presque inexistantes.


Mais que fait l'anglais?

La pression populaire est forte, l'accumulation de défaite n'est plus possible pour le gouvernement.
Il faut montrer au monde que la victoire reste possible.
L'état major décide de se concentrer sur le ventre mou de l'axe, l'Italie.
Le plan est simple, détruire la flotte italienne de guerre et marchande, déravitailler l'armée italienne d'Afrique et la détruire.
Les anglais ont plus de bateaux donc cela devrait être du gâteau.

Sur le papier ça marche mais sur la superbe carte en dur de world in flames, le calvaire de l'anglais va continuer.

La flotte italienne résiste mieux que prévu (faut voir qu'elle bénéficie du support de son aviation basée à terre).
Le ravitaillement continue d'arriver et cela permet aux italiens de prendre le Caire sur une attaque mal préparée (mais la défense n’était pas mieux lotis, un corps de territoriaux tenait la ville).

L'anglais dans une tentative désespérée pour reprendre le Caire tente de forcer le blocus avec un transport et une artillerie, c'est peine perdu, les renforts sont envoyés par le fond (10 points de production ca fait mal)

Sans l'artillerie impossible de reprendre la ville, changement de cible, le HQ italien sans protection sera donc la maigre consolation.

Les batailles navales sont oubliées, la presse mondiale retiendra que l’Égypte a été prise par l'armée coloniale italienne.


En Asie le Japon arrive encore à progresser en Chine mais les montagnes et les fleuves sont de plus en plus difficile à passer.


En final un tour plein de surprise.

La France a réussi à tenir Paris. (L'allemand était pourtant dans une bonne position pour finir la campagne). Mais il ne faut pas se leurrer, c'est juste 2 mois de gagnés.

L'anglais a loupé son pari. Il n'a pas réussi à défaire la flotte italienne et cela lui a coûté l’Égypte.
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Message par Admin le Ven 19 Oct - 18:45

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Message par Kaillass le Ven 19 Oct - 22:11

Et hop pour s'ambiancer avant la journée de jeu demain  Laughing

Juillet / août 1940

Date de la partie : 06 / 10 / 2018

Introduction

La France a passé le printemps sous les bombes et a tenu mais l'été lui sera sans aucun doute fatal... Le front chinois ne craque pas de façon déterminante et les renforts nationalistes vont consolider un peu le sud, cible des convoitises impériales. En Méditerranée, les combats font rage et l'été promet d'être bouillant...

Europe occidentale

L'Allemagne commence les hostilités par une attaque portuaire. Son ennemi anglais a eu la délicatesse de rebaser deux flottes de transports de troupes sans escorte de bâtiments de guerre. 520 bombardiers et 470 chasseurs décollent de France vers la perfide Albion au matin du 07 juillet et ce n'est pas moins de 1000 chasseurs ennemis qui les attendent en plein ciel.

L'avantage est clairement du côté des alliés mais la guerre se moque des statistiques et 247 hurricanes anglais sont abattus alors qu'une vague de bombardiers passe les défenses anti aériennes.
La suite du combat voit la R.A.F. prendre sa revanche en détruisant 260 Junkers ennemis et stoppant le combat dans les airs. Les transports anglais, avec un brin de chance, se sortent indemnes du bombardement : la royal navy s'en sort plutôt bien et chaque appareil allemand tombé allège un peu la pression sur la France.

L'Allemagne lance aussi un raid stratégique sur Londres et parvient à endommager quelques usines de la city.

En France, la Wehrmacht intensifie son effort sur Paris pour en finir. Ses nombreuses unités d'artillerie se déchaînent sur la capitale et désorganisent 100 % des troupes en défense.

Le travail de sape continue sur le sol français et le QG Bilotte tombe au champ d'honneur le mi juillet, privant les défenseurs d'une unité précieuse.

Les avions stratégiques britanniques bombardent à plusieurs reprises les usines de l'axe mais ne parviennent à endommager que des usines à Prague, ce qui est un  meilleur résultat toutefois que les mois précédents.
L'allié de la France envoie aussi des avions en raid tactique et obtient un succès d 'estime en désorganisant 3 unités allemandes limitrophes de Paris : cela compliquera un peu la tâche des allemands.

L'assaut sur Paris est lancé le 19 juillet par une charge de la Luftwafe mais l'aviation allemande qui a perdu de nombreuses unités et attaqué en parallèle le Royaume Uni est l'ombre de ce qu'elle était : 250 bombardiers lourds protégés par 480 chasseurs décollent vers la ville lumière. Le camp français qui n'a perdu aucun appareil engage 720 bombardiers et plus de 1000 chasseurs.

La flotte aérienne offensive perd deux escadres complètes de He 100 et He 112b, l'armée française passe 100 % du soutien aérien qu'il a engagé. Le combat pour prendre Paris à 2 contre 1 paraît bien incertain.
Le résultat de l'assaut est logique et on compte des pertes négligeables des deux côtés : l'aviation française a provisoirement sauvé Paris.

2 QG allemands se déplacent en personne sur les premières lignes pour encourager et réorganiser leurs unités, les ordres de la kommandatur sont clairs : le symbole parisien doit tomber. Les généraux français mobilisent tous leurs maigres moyens pour soutenir leur aviation héroïque.
Les forces blindées de l'envahisseur, peu impressionnées par ce premier assaut perdu et revigoré par leurs gradés, repartent au combat et anéantissent une garnison française isolée.

Le second assaut aérien est lancé sur Paris mais l'aviation française fait de nouveau des merveilles et Paris reste libre malgré la perte d'un corps d'infanterie. Personne ni chez les alliés, ni dans les forces de l 'axe n'aurait parié sur ce scénario mais la France, bien qu'exsangue et dévastée, n'a pas rendu les armes. Le Reich devra attendre l'automne pour célébrer sa première victoire significative.

Pourtour méditerranéen

En méditerranée, la violence des combats s'intensifie entre la royal navy et la flotte italienne. Le plan du Common Wealth est clair : il faut réduire la puissance des bâtiments de guerre transalpin quelque soit  le prix à payer. La production italienne ne lui permettra pas de remplacer ses pertes et la perte de ses convois commerciaux va assoiffer et isoler le pays.

Le common Wealth veut être le maître dans le Mare Nostrum afin de pouvoir conserver (et consolider) sa présence en Afrique et pouvoir de nouveau récupérer toutes les ressources asiatiques dont il ne dispose plus depuis l'entrée en guerre de l'Italie.
Les combats sont d'une violence inouïe mais l'avantage en nombre de pertes est en faveur de l'Italie. L'absence d'aviation dans les flottes anglaises déployées se fait sentir...

En tout on compte 1 bâtiment endommagé pour l'Italie contre 11 du côté allié et 4 bateaux italiens coulés contre 4 pour la marine royale. Les navires anglais parviennent à détruire 400 000 tonnes de marchandises italiennes, réduisant sa flotte marchande à peau de chagrin.
Le Common Wealth parvient à passer une flotte de transports et à débarquer en Egypte, face à la menace de l'armée africaine Italienne, un corps d'infanterie et une division d'infanterie.

En Egypte, des combats terrestres aussi sont initiés : les britanniques détruisent un QG d'infanterie et les italiens lancent début août, grâce à un ravitaillement provisoire de leur armée, un assaut plus qu'incertain sur Le Caire avec un ratio de 2 contre 1 seulement. C'est un véritable coup de poker : soit les italiens perdent leur armée terrestre africaine soit ils prennent l'Egypte, s'emparent de Suez et dé-ravitaillent la flotte du Common Wealth.

La chance est résolument du côté de l'axe en ce début de conflit : l'Egypte est prise, l'anglais perd sa troupe territoriale placée en garnison et les attaquants perdent un corps d'infanterie.
Fin août , les britanniques tentent un passage en force pour ramener de nouvelles pièces d'artillerie en Palestine, base arrière où se sont repliées les troupes anglaises mais le petit convoi est repéré et perdu corps et bien.

Europe orientale

Rien à signaler de ce côté pour l'instant.

Front pacifique

Du côté de l'Est, le Japonnais, fidèle à ses habitudes, bombarde le 10 juillet les usines chinoises. Il obtient un beau succès en détruisant des usines à Langchow et Chungking : il est vrai que la chasse chinoise, sagement, n'a pas décollé, apeurée par les chasseurs d'escorte des nippons.

L'artillerie japonaise désorganise le seul QG chinois afin de limiter les possibilités tactiques de ce dernier et les bombardiers tactiques décollent pour soutenir une attaque de l'infanterie La chasse chinoise tente sa chance mais elle est prématurément abordée et l'attaque adverse passe sans pertes pour l'attaquant.

Un corps d'infanterie nationaliste est détruit et une brèche est en cours de création dans les défenses. Les troupes chinoises se mobilisent aussitôt pour renforcer ce point faible et tenter de limiter la percée ennemie.
Le front étant situé en partie en terrain montagneux et les avions japonais étant en maintenance, cela devrait tenir, avec un peu de chance, jusqu'en septembre.

Début août, les forces impériales jettent leur dévolu sur une plaine peu défendable et peu défendue. Le ratio de 5 contre 1  et la nature du terrain ne laisse que peu de chance au corps d'infanterie chinois qui meurt mais se bat tout de même valeureusement en détruisant une milice ennemie.

L'été se termine sur un statu quo en Asie : les forces impériales ont fait montre de leur puissance mais le défenseur nationaliste chinois n'a rien perdu d'important et surtout sait que le temps joue en sa faveur : des renforts importants doivent venir renforcer les lignes lors des 4 prochains mois.

Positionnement américain

Les Etats-Unis conservent un mutisme difficile à comprendre.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :           l'Italie prend le contrôle du Caire  et envahit l'Egypte

Bombardements stratégiques             - 1 Londres / - 1 Prague / - 1 Langchow / - 1 Chungking

Dons                     Allemagne donne 2 pts. de pétrole à Italie

Initiative : axe 4+2  / alliés 7+0   Axe a demandé 1 relance.  Axe 8+1  /  alliés 6.  Initiative : axe

Météo :  9 / 8 /9

Choix d'action

ITALIE : N / T / C / P / A
ALLEMAGNE : T / C / T / P / P
JAPON : T / T / T / P / P
U.R.S.S. : P / P / P
U.S.A. : P / P / P
C.W. : N / C / C
CHINE : T / P / P
FRANCE : A / T / T

Liste des pertes

ITALIE : 1 QG d'infanterie / 1 corps d'infanterie / 1 croiseur léger endommagé ( Cadorna) et 4 croiseurs légers coulés (Banda Nere / Barbanio / Montecoculli et Attendolo)
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 division d'infanterie / 1 division SS / 2 chasseurs ( He 100 et He 112b) / 2 bombardiers (Do 17z et Ju 88a1) et 3 pilotes
JAPON : 1 milice
C.W. : 1 corps d'infanterie / 2 territoriales égyptiennes / 1 division d'artillerie / 1 chasseur (hurricane) / 1 TRS coulé / 1 croiseur lourd coulé (Norfolk)  / 5 croiseurs lourds endommagés (Sussex / Devonshire / Shefield / Edinburgh et Glowcester) / 2 cuirassés endommagés (Worspite et Repulse) / 2 croiseurs légers coulés ( Ajax et Danae) / 4 croiseurs légers endommagés (Arethusa / Achiles / Perth et Leander)
CHINE : 2 corps d'infanterie
FRANCE : 1 DCA / 2 garnisons / 1 QG d'infanterie (Bilotte) / 1 corps d'infanterie

Production finale

Italie (4 + 2 Oil) / Allemagne (17 + 3 Oil) / Japon (14 + 0 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 3 Oil) / CW (7 + 4 Oil) / Chine (6 + 0 Oil) et France (9 + 1 Oil)

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Message par Docteur Hareng le Sam 20 Oct - 16:30

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Mais que fait le commonwealth ? C'est la débandade !

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Message par G.G le Dim 28 Oct - 13:04

Septembre / Octobre 1940

Nous arrivons à l'anniversaire du début de la guerre.

L'axe a volé de victoires en victoires pendant toute cette période.

Les sous marins allemands raident de plus en plus loin en atlantique, la dernière route ravitaillant l'Angleterre provient du nouveau monde.
L'anglais change enfin de stratégie et escorte massivement ses convois.
Le marins allemands loin de leurs bases ne prennent pas de risque et n'attaquent pas les zones défendues.
Les ports français seront de toute façon bientôt libre.

La France va elle faire reculer l'inévitable pendant 1 tour de plus.
Le miracle n'aura pas lieu, Paris tombe sous les bombes. (de l’artillerie, pas de l'aviation, les aviateurs allemands se sont résignés devant la puissance française.)

En méditerranée les troupes terrestres anglaises et italiennes campent sur leur position. Sans renfort d'Europe aucune offensive n'est possible.

Les seules actions proviendront des flottes. Mais rien de notable, quelques pertes dans les deux camps.
Un nouvel acteur rentre dans la danse, la France.
Suite à la prise de Paris et aux fortes demandes des Anglais, la France déclare la guerre à l'Italie.

En Asie, les tours se ressemblent, bombardements, attaques, renforcements. Le japonais grignote, mais ne perce pas.

Le coup de théâtre vient de la fin de tour. A la surprise générale l'axe ne déclare pas la France de Vichy.
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Message par G.G le Dim 28 Oct - 13:30

Novembre / Décembre 1940

La météo se dégrade vraiment, l'hiver arrive.

Un tour plutôt tranquille.

En France, le mauvais temps permet aux dernières troupes françaises de reculer au sud de la Loire. Les maigres forces ne permettent pas de lancer une contre attaque pour reprendre Paris. Autant se positionner sur des lignes défendables. Lyon est aussi renforcé.
L'axe pensait pouvoir détruire le reste de l'armée Française avant qu'elle puise se redéployer.

L'Italie n'ose pas attaquer à revers travers les Alpes.

Les combats d'attrition en méditerranée semblent porter leur fruit, l'Italie commence à perdre de beaux croiseurs lourds modernes.
Mais les pertes sont lourdes pour la royal navy. Il faudra reconstruire pour espérer faire face au japonais les années suivantes.

L'année 1941 arrive...
G.G
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Message par Kaillass le Dim 28 Oct - 19:41

Salut les copains. En complément des excellents commentaires de Gégé  Very Happy , le compte rendu détaillé du tour de septembre / octobre.

Et hop !   Cool  Smile

Septembre / octobre 1940

Date de la partie : 06 / 10 / 2018 et 20 / 10 / 2018

Introduction

Même si les forces tricolores se sont bien défendues, grâce à leur aviation intraitable dans les duels aériens, il ne fait aucun doute que Paris sera prise avant l'automne. Les forces allemandes sont trop puissantes, trop nombreuses et l'armée française n'a plus de réserves.

La stratégie coûteuse des britanniques en Méditerranée va-t-elle payer sur le moyen terme et faire plier la marine du duce ?

A l'est, les Japonais vont-ils réussir à percer définitivement le front chinois ?

La météo sera-t-elle aussi clémente qu'en 1939 ?

Voici quelques unes des questions qui agitent les différents états majors engagés dans le conflit mondial à la veille de l'automne ….

Europe occidentale

La question de la météo semble vite tranchée car le mauvais temps s'installe dès le 03 septembre sur la plupart des zones de conflit et en particulier en Europe de l'Ouest.

C'est une mauvaise nouvelle pour l'envahisseur allemand qui espérait un peu de soleil pour parachever sa conquête de la France.

Les alliés profitent de ces aléas climatiques pour prendre l'initiative et le C.W. déploient des convois au large du Cap Saint Vincent pour ravitailler le port de Gibraltar qui avait fini l'été isolé et vulnérable.

Le grand empire colonial choisit d 'économiser le précieux carburant et laisse ses flottes eu port mais envoie tout de même ses forces aéronavales pour protéger ses convois les plus proches des côtes.

L'Allemagne, pour sa part, envoie comme souvent ses sous-marins patrouiller sur différentes zones maritimes. Ce sont ceux déployés en Atlantique Nord qui trouvent leur cible : près de 600 000 tonnes de marchandises sont perdues corps et bien et la même quantité de pétrole est sauvée in extremis malgré des cargos gravement touchés.

Le 21 septembre, une seconde attaque surprend de nouveau les convois anglais dans la même zone. Le bilan est lourd pour la flotte marchande. En plus des pertes précédentes, le Common Wealth subit 650 000 tonnes de matériel coulé et de nombreux bateaux endommagés, porteurs de 500 000 tonnes. Fort heureusement, 425 000 tonnes de marchandises et 200 000 tonnes de pétrole sont ramenées saines et sauves au port grâce aux bateaux qui ont pu fuir discrètement, aidés par la brume omniprésente.

Les amiraux britanniques apprennent dans la douleur que la chance ne suffira pas à préserver leurs convois : il va leur falloir escorter leurs ressources  indispensables à l'effort de guerre s'ils veulent tenir la distance face aux raiders ennemis.

Les forces allemandes concentrent ensuite leur effort sur la capitale francilienne, conscients qu'il leur faudra frapper fort pour vaincre le dernier carré parisien.

Le plus gros combat aérien de la guerre est initié.

Deux armadas ailées décollent des deux côtés de la ville lumière : la Luftwafe engage pas moins de 1000 chasseurs et plus de 1100 bombardiers de qualité face à la flotte aérienne française intacte qui inonde le ciel parisien avec 950 bombardiers et presque 1500 chasseurs … C'est plus de 4000 appareils en tout qui vont  s'affronter dans un mortel duel.

L'aviation allemande, vite consciente de son impuissance et chanceuse de ne pas subir de pertes, retourne au sol pour éviter des morts inutiles.
L'ensemble des bombardiers tricolores peuvent donc soutenir leurs troupes au sol, soutien qui sera limité toutefois par les mauvaises conditions climatiques qui, de façon surprenante, vont finalement servir l'attaquant.

Les généraux tricolores veulent croire au miracle quand l'ordre de l'assaut allemand est donné mais la marée humaine et mécanique, galvanisée par la présence de Guderian en personne aux avant-postes, ne laisse pas l'ombre d'un espoir à la garnison et à la milice françaises, dérisoire dernier rempart face à la puissance des panzers...  

Le gouvernement français, actant cette prise capitale, propose une paix négociée aux envahisseurs avec la condition de conserver une partie du territoire national demeurant sous gouvernance française.

Le haut commandement allemand refuse cette proposition, bien décidé à profiter de sa puissance et de la fragilité des forces françaises pour envahir l'ensemble de cette belle nation, offrant de précieuses usines, des ressources et des ports idéalement placés pour les raids de sous-marins à longue distance.

Pourtour méditerranéen

L'Italie divise sa flotte de guerre en Méditerranée Ouest et Est pour tenter de protéger ses convois. La France en profite pour déclarer la guerre à l'Italie dans le but de supporter l'effort de guerre de son allié outre Manche.

Les porte avions Béarn et Corm. Teste sont détruits alors que 2 croiseurs légers (Diaz et Guisano) sont coulés et qu'un croiseur lourd (Abrusi) est lourdement touché du côté italien.
Les amiraux italiens commencent à rire jaune. Leur flotte, très puissante en début de guerre, commence à marquer le pas alors que les anglais comblent leurs pertes au fur et à mesure et bénéficient à présent d'un allié de choix avec la flotte française.

Les autres combats, malgré le nombre imposant de bâtiments des trois pays présents en mer, n'occasionne que peu de dégâts : une flotte anglaise coule 200 000 tonnes de convois italiens et les forces aéronavales italiennes endommage le croiseur léger britannique Durban.

Europe orientale

Rien à signaler de ce côté pour l'instant.

Front pacifique

Pas de bouleversements du côté du soleil levant.

Les défenses chinoises, "boostées" par leurs renforts, réorganisent de nouveau leur première ligne de défense afin de consolider le front bousculé par les coups de boutoir estivaux des forces impériales.

Les troupes nippones, avec leur aviation tactique, désorganisent toute une zone au coeur du front mais, peu encouragées par la météo aussi pluvieuse qu'à l'ouest, elles décident, au vu des ratios d'attaque trop faibles, de ne pas lancer l'assaut.

Positionnement américain

Le gouvernement américain manifeste son mécontentement face à l'agression de la France contre l'Italie. C'est assez peu compréhensible quand on voit son silence récurrent quant aux actes « discutables » des forces de l'axe.

Les  Etats Unis acceptent tout de même de faire un effort pour les alliés en votant le don de destroyers à leur allié britannique pour l'aider dans sa stratégie maritime.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :           la France déclare la guerre à l'Italie

Bombardements stratégiques :                    Non            

Dons                      Allemagne donne 2 pts. de pétrole à Italie

Initiative : axe 4+1  / alliés 9   Axe a demandé 1 relance.  Axe 2  /  alliés 5.  Initiative : alliés / L'axe n'a plus de bonus.

Météo :  7 / 8 / 10 + 1

Prises de guerre :  Paris conquise / - 3 usines pour la France / + 1 usine pour l'Allemagne

Options américaines :  option n° 16 jouée : Dons de destroyers au C.W.

Choix d'action

ITALIE : N / P
ALLEMAGNE : C / T
JAPON : T / P
U.R.S.S. : P / P / P
U.S.A. : P / P / P
C.W. : C / C / C
CHINE : T / T / T
FRANCE : P / N / T

Liste des pertes

ITALIE : 1 croiseur lourd endommagé (Abrusi) / 2 croiseurs légers coulés (Diaz et Guisano) et 1 convoi coulé
ALLEMAGNE : 1 division motorisée
JAPON : /
C.W. :  6 convois coulés / 3 convois endommagés  / 3 tankers endommagés / 1 croiseur léger endommagé (Durban)
CHINE : /
FRANCE : 1 milice / 1 garnison / 2 Porte avions (Béarn et Corm. Teste)

Production finale

Italie (6 + 3 Oil) / Allemagne (17 + 1 Oil) / Japon (15 + 0 Oil) / URSS (17 + 2 Oil) / USA (11 + 3 Oil) / CW (8 + 2 Oil) / Chine (5 + 0 Oil) et France (7 + 1 Oil)

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Message par Admin le Dim 28 Oct - 20:53

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Message par Kaillass le Mer 14 Nov - 15:27

Salut les copains ! Comme vous êtes gentils je poste avant d'éditer le CR de novembre décembre 1940 la liste complète des pertes depuis le début de la campagne : il y a des tours qui ont fait mal ... Shocked

Liste des pertes campagne WIF 2018 2019

S / O 1939

POLOGNE : 6 infanteries, 1 division d'infanterie, 1 chasseur, 1 bombardier, 1 croiseur léger, 1 convoi.
DANEMARK :  2 croiseurs légers endommagés, 2 tankers, 1 convoi.
ALLEMAGNE : 1croiseur léger endommagé.
COMMON WEALTH : 1 sous-marin endommagé.

N / D 1939

COMMON WEALTH : 1 bombardier tactique
HOLLANDE : 1 chasseur / 1 milice / 1 infanterie / 2 tankers / 3 convois
BELGIQUE : 2 infanteries / 1 cavalerie / 2 convois
CHINE : 2 milices / 1 garnison / 1 division d'infanterie / 1 cavalerie
ALLEMAGNE : 1 division de garnison / 1 chasseur / 1 hydravion
JAPON : 2 milices / 2 divisions d'infanterie

J / F 1940

CHINE : 1 partisan
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / Konigsberg, Karlsruhe, Leipzig et Köln / Deutschand endommagé
FRANCE : 2 corps d'infanterie / 1 corps d'infanterie motorisée
ITALIE : 1 homme grenouille

M / A 1940

ITALIE : Taranto / Conte de cavour / 1 division d'infanterie
ALLEMAGNE : 1 bombardier tactique / 1 pilote
C.W. : Southampton / Newcastle / Emerald endommagé / 1 infanterie motorisée
CHINE : 1 chasseur / 1 pilote / 1 division d'infanterie
FRANCE : 1 garnison / 1 milice / 2 corps d'infanterie

M / J 1940

ITALIE : 7 convois / 1 tanker / 2 Croiseurs légers coulés (San Georgio / Colleoni), 1 Croiseur lourd coulé (E di Savoia) et 2 Croiseurs légers endommagés (Diaz / Bari)
ALLEMAGNE : 1 cuirassé endommagé (Gneisenau) / 1 croiseur léger coulé (Emden) / 1 SM type IXA endommagé / 1 Stuka (BT) / 1 Messerscmidt (Ch) / 1 pilote / 1 garnison / 1 corps d'infanterie / 1 infanterie motorisée et une division blindée break down.
JAPON : 1 milice / 1 corps d'infanterie
C.W. : 1 croiseur lourd coulé (Australia) / 3 croiseurs légers coulés ( Coventry / Erebus / Orion) et 5 croiseurs légers endommagés (Shropshire / Penelope / Neptune / York / Camberra) / 1 corps mécanisé
CHINE :1 corps d'infanterie / 1 corps de cavalerie
FRANCE :3 milices / 4 corps d'infanterie / 2 garnisons / 1 corps de cavalerie / 1 division d'artillerie

J / A 1940

ITALIE : 1 QG d'infanterie / 1 corps d'infanterie / 1 croiseur léger endommagé ( Cadorna) et 4 croiseurs légers coulés (Bande Nere / Barbanio / Montecoculli et Attendolo)
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 division d'infanterie / 1 division SS / 2 chasseurs ( He 100 et He 112b) / 2 bombardiers (Do 17z et Ju 88a1) et 3 pilotes
JAPON : 1 milice
C.W. : 1 corps d'infanterie / 2 territoriales égyptiennes / 1 division d'artillerie / 1 chasseur (hurricane) / 1 TRS coulé / 1 croiseur lourd coulé (Norfolk)  / 5 croiseurs lourds endommagés (Sussex / Devonshire / Shefield / Edinburgh et Glowcester) / 2 cuirassés endommagés (Worspite et Repulse) / 2 croiseurs légers coulés ( Ajax et Danae) / 4 croiseurs légers endommagés (Arethusa / Achiles / Perth et Leander)
CHINE : 2 corps d'infanterie
FRANCE : 1 DCA / 2 garnisons / 1 QG d'infanterie (Billote) / 1 corps d'infanterie

S / O 1940

ITALIE : 1 croiseur lourd endommagé (Abrusi) / 2 croiseurs légers coulés (Diaz et Guisano) et 1 convoi coulé
ALLEMAGNE : 1 division motorisée
JAPON : /
C.W. :  6 convois coulés / 3 convois endommagés  / 3 tankers endommagés / 1 croiseur léger endommagé (Durban)
CHINE : /
FRANCE : 1 milice / 1 garnison / 2 Porte avions (Béarn et Corm. Teste)

N / D 1940

ITALIE : 4 croiseurs lourds endommagés (Garibaldi / Pola / Gorizia et Zara) / 2 croiseurs lourds coulés (Firune et Duca d'Aosta ).
ALLEMAGNE : 1 division d'infanterie
JAPON : 1 milice
C.W. :  1 bomb. tactique (Blenheim) / 1 pilote / 1 convoi coulé / 1 croiseur léger endommagé (Despatch) / 2 croiseurs lourds coulés (Dawnless et Cornwall) / 1 croiseur lourd (Berwick) et un cuirassé (Resolution) endommagés.
CHINE : 1 division d'infanterie / 1 chasseur (P 36)
FRANCE : 2 milices / 1 croiseur léger endommagé (Emile Bertin) / 1 croiseur lourd coulé (Primaguet)

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Message par Kaillass le Mer 14 Nov - 15:34

Et dans la foulée hop le tour de novembre décembre 1940 Cool

Novembre / décembre 1940

Date de la partie :  20 / 10 / 2018

Introduction

L'hiver s'approche des champs de bataille sur une situation inattendue au vu du début de guerre fracassant de l'axe.

A l'est, le Japon s'enlise. A l'ouest, l'Allemagne a fait le choix (un peu risqué peut-être?) de ne pas installer le gouvernement de Vichy. Au sud, c'est le statu quo entre Anglais et Italiens mais la marine du Duce a perdu tous ses bateaux « sacrifiables » alors que la Royal Navy parvient à remplacer peu ou prou ses pertes.

C'est donc 1 début d'hiver plein d'incertitudes qui s'étend sur l'Europe, porteur d'espoirs pour les alliés qui veulent inverser la spirale de réussite des forces ennemies.

Europe occidentale

Les forces alliées prennent l'initiative dès le début de novembre, bien décidées à ne plus subir le joug de l'axe. Le 07, la marine du Common Wealth déploie ses convois un peu partout en Méditerranée et en Atlantique. La marine royale réorganise ses axes de transport marchand pour combler les pertes sévères subies en amont, ravitaillant du même coup ses troupes au sol, entre autre à Gibraltar et sur le pourtour méditerranéen.  Les amiraux de sa majesté déploient aussi plusieurs flottes de guerre pour escorter les convois.

Le grand frère américain participe à l'effort de guerre en dépêchant 5 bâtiments de guerre au large de la côte est-américaine.

Les troupes françaises, bien contentes de se mouvoir avant leurs adversaires plus mobiles et galvanisés par la proximité de la commémoration de « ceux de 14 » réorganisent leur front en reculant, bien décidés à vendre chèrement leur peau.

Leurs adversaires réagissent promptement et, dès le 09, mobilisent leurs ressources : les sous-marins partent patrouiller en mer et les troupes terrestres se lancent à la poursuite des forces tricolores.

Après de beaux succès lors des bombardements d'artillerie à l'est et à l'ouest de Paris, les soldats du Reich lancent une attaque sans soutien aérien au sud de la Seine pour réduire le défense française. L'absence d'aviation ennemie est propice pour une utilisation optimale de la flotte aérienne française.

Les bombardiers tricolores permettent de réduire la puissance d'attaque allemande de 3 contre 1 à 2/1. La France perd une milice mais son unité territoriale tient bon et la zone de combat n'est pas conquise malgré la pression ennemie. Au vu de la posture précaire des défenses, cette défaite a un goût de demi-victoire.

Le matin du 11 novembre, une fine couche de neige recouvre les zones de combat et les unités françaises capables de se déplacer en profitent pour descendre vers le sud, derrière la Loire.

Les Britanniques, de leur côté, bien décidés à marquer l'opinion après leurs déboires de début de guerre, lancent un ambitieux bombardement sur les usines de Dortmund en mobilisant 100 % de leurs avions stratégiques et tactiques. 1080 appareils s'envolent vers le continent, 260 sont déroutés et retournent à la base, 240 Blenheim sont détruits en vol mais les presque 600 avions qui atteignent leur cible ravagent la cité ouvrière : toutes les usines sont très endommagés et 200 000 tonnes de carburant stocké partent en fumée.

Les généraux allemands, suite à cet affront, déplacent 1 escadre de chasseurs à Dortmund et à Berlin afin d'éviter ce genre de désagrément. Ils ordonnent aussi, dans un esprit de revanche, un bombardement stratégique sur Londres, au grand contentement des généraux français qui n'auront pas à les affronter et conserve ainsi une supériorité aérienne écrasante.

540 bombardiers flanqués de 480 chasseurs mettent le cap sur Londres. Les généraux anglais, confiants dans leur D.C.A. Et conscients de l'aide providentielle que leur confère le temps neigeux, n'engagent pas leurs appareils et ils ont raison : l'attaque est un échec et les bombes s'éparpillent sur la banlieue éloignée de la capitale.

Le 1er décembre, les bombardiers de la R.A.F. tentent de renouveler leur exploit en ciblant cette fois les usines de Lille peu défendues : leurs 480 bombardiers et leurs 255 chasseurs affrontent 240 chasseurs adverses. Le raid passe la défense mais la neige, une fois n'est pas coutume, perturbe la visée et les usines de  la métropole du Nord ne subissent que des dégâts légers. Une tentative de bombardement tactique sur les blindés allemands le 15 décembre ne connaîtra pas plus de succès...

La neige bien installée sur l'Europe de l'ouest et l'approche des fêtes de Noël loin des familles n'encouragent pas les belligérants à s'engager dans de nouveaux affrontements.

Pourtour méditerranéen

Après que le common wealth ait réorganisé ses flottes et ses convois, les Italiens prennent l'initiative : ils déplacent furtivement leurs flotte sous-marine en ciblant plusieurs zones maritimes en Méditerranée et au large du cap Saint Vincent.

Une flotte de guerre et de nombreux avions sont aussi déployés en Méditerranée pour protéger la très fragile ligne de ravitaillement et l'armée basée en Afrique qui n'a pas récupéré d'unités de commandement.

Le 15 novembre, l'aéronavale italienne trouve un convoi et sa flotte d'escorte en Méditerranée occidentale : 200 000 tonnes de nourriture et de matériel sont coulées et le croiseur lourd anglais Berwick subit de lourdes avaries.

A partir du 22 novembre, la mer intérieure s'enflamme. L'affrontement entre les 2 grandes puissances navales se solde par des pertes des deux côtés. Le dawnless est coulé et le despatch est lourdement touché alors que la Regia Marina accusent des coups sur 2 croiseurs lourds : le Zara rentre au port en flammes et le Duca Aosta est réduit à néant.

Le 29, les avions transalpins surprennent  1 flotte française en patrouille : l'Emile Bertin est touché et le Primaguet sombre dans les profondeurs.

Le mois de décembre est terrible pour la Regia Marina : le Firune est coulé et 3 autres croiseurs lourds sont lourdement endommagés. Côté allié, le croiseur lourd Cornwall est coulé et le cuirassé Resolution est contraint de rejoindre son port d'attache pour être réparé.

Le Common Wealth semble être en passe de remporter son pari d'attrition de la flotte italienne. L'avenir de l'armée africaine italienne semble être dépendant de la capacité de sa flotte à ne plus prendre de pertes au risque d'être complètement surclassée par son ennemi anglais.

Europe orientale

Rien à signaler de notoire dans les Balkans ni en Russie.

Front pacifique

L'armée chinoise, ragaillardie par ses renforts réguliers, abandonne une large zone de plaine indéfendable au profit des massifs montagneux où elle renforce son front. Les hommes passent ensuite leur temps à renforcer leurs stocks de munitions et de nourriture.

L'armée impériale, comme à l'accoutumée, fait tonner son artillerie avec un succès mitigé cette fois. Elle avance certaines troupes pour occuper l'espace qui vient de se libérer. Un raid d'aviation est lancé pour rattraper la relative inefficacité  des canons : 500 bombardiers et 245 chasseurs s'envolent vers une zone agricole utilisée par les chinois.

La totalité de la chasse chinoise, à savoir 250 P 36 décollent pour stopper le raid mais ils sont taillés en pièce par l'aviation japonaise plus moderne. Heureusement, la plupart des pilotes parviennent à s'en tirer indemne et à rejoindre leur base.

Les forces japonaises 3 fois plus nombreuses et bénéficiant d'un appui aérien lancent l'assaut en direction des précieuses rizières : elles perdent 1 milice et déciment une division d'infanterie mais la zone n'est pas conquise grâce à la rudesse des défenseurs qui ne s'en laissent pas conter.

La conquête totale de la Chine n'est plus envisageable à présent pour l'envahisseur : les défenses sont assez nombreuses et organisées pour tenir. Les forces japonaises pourront encore peut-être grignoter quelques centaines de kilomètres mais guère plus.

Cette nouvelle réjouit au plus haut point les alliés occidentaux qui espèrent voir dans les bonnes nouvelles de cette fin d'automne un tournant dans le conflit en leur faveur.

Positionnement américain

Les Etats-Unis, une fois n'est pas coutume, ne se manifestent pas durant cette période.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :         /

Bombardements stratégiques :                    Dortmund – 2  et – 1 pétrole stocké  / - 1 Lille          

Dons                      Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie

Initiative : axe 5  / alliés 10      Initiative : alliés / Aucun camp n'a de bonus.

Météo :  2 + 2 / 10 + 0 / 6 + 2.

Prises de guerre :  Nantes (- 1 usine et – 1 ressource pour la France).  Allemagne + 1 ressource.

Options américaines :  aucune option jouée.

Jet de partisan   3 (aucun effet)

Choix d'action

ITALIE : N / A
ALLEMAGNE : C / T
JAPON : T / P
U.R.S.S. : T / P / P
U.S.A. : N / P / P
C.W. : N / C / C
CHINE : T / P / P
FRANCE : T / T / T

Liste des pertes

ITALIE : 4 croiseurs lourds endommagés (Garibaldi / Pola / Gorizia et Zara) / 2 croiseurs lourds coulés (Firune et Duca d'Aosta ).
ALLEMAGNE : 1 division d'infanterie
JAPON : 1 milice
C.W. :  1 bomb. tactique (Blenheim) / 1 pilote / 1 convoi coulé / 1 croiseur léger endommagé (Despatch) / 2 croiseurs lourds coulés (Dawnless et Cornwall) / 1 croiseur lourd (Berwick) et un cuirassé (Resolution) endommagés.
CHINE : 1 division d'infanterie / 1 chasseur (P 36)
FRANCE : 2 milices / 1 croiseur léger endommagé (Emile Bertin) / 1 croiseur lourd coulé (Primaguet)

Production finale

Italie (6 + 0 Oil) / Allemagne (15 + 1 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (17 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (17 + 2 Oil) / Chine (5 + 0 Oil) et France (7 + 1 Oil)

ITALIE : A compléter (pas noté)
ALLEMAGNE : 1 infanterie / 2 naval / 2 pilotes / 2 pilotes / 2 bateaux
JAPON : 3 bateaux
U.R.S.S. :  3 infanteries / 2 avions / 1 pilote
U.S.A. : 3 bateaux
C.W. : 1 avion / 6 bateaux
CHINE : 1 avion / 1 pilote
FRANCE : 3 infanteries

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Message par Admin le Mer 14 Nov - 16:23

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Message par Docteur Hareng le Jeu 15 Nov - 11:16

"Je les grignote !"
_Maréchal Joffre Winston Churchill


Dans tous les cas, très chouettes tes CR Franck. Continue le beau boulot, c'est un plaisir à lire.

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Message par Kaillass le Ven 16 Nov - 14:30

Merci beaucoup Laughing

On essaie de faire un truc sympa avec les gars. Ca fait plaisir que le boulot fourni soit apprécié

Hâte de voir la suite de cette magnifique campagne, on s'éclate vraiment bien Cool bounce

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Message par Kaillass le Ven 30 Nov - 17:56

Salut les ptits clous  Very Happy

Compte-rendu de Janvier Février 1941 : un tour plutôt calme avant la tempête de mars avril (compte-rendu en cours  Rolling Eyes ).

Janvier février 1941

Date de la partie :  20 / 10 / 2018 et le 17 / 11 / 2018

Introduction

Les forces alliées veulent croire à un début d'inflexion de la dominance de l'axe en ce début d'année 1941 mais leurs ennemis n'ont pas abattus toutes leurs cartes. La France est exsangue et incapable de contre attaquer, le Common Wealth a subi des pertes considérables et la machine de guerre allemande (si l'on excepte les pertes de la Luftwafe) est intacte et très puissante. L'Italie de son côté est passés d'une position dominante contre les anglais à une position presque inverse suite aux pertes lourdes dans sa flotte mais elle a conservé ses plus beaux navires et sa force aéronavale est intacte.

Il y a peu de chances de bouleversements sur le front pacifique. Les mois qui s'annoncent sont donc cruciaux en Europe occidentale et en Méditerranée : la suite du conflit, à l'échelle mondiale, va être impactée si l'un ou l'autre camp frappe fort durant l'hiver qui s'annonce ...

Europe occidentale

L'axe prend l'initiative dès le début de janvier en soutenant l'industrie de son allié italien, comme les mois précédents,  par le don de 400 000 tonnes de pétrole et autant de matériaux. Cette aide n'est pas superflue car l'Italie peine à produire efficacement avec le peu de ressources dont elle dispose.

Les unités rapides des allemands s'empare de Nantes non défendue et non défendable puis l'armée de terre lance un assaut sur Lyon. Aucun des deux belligérants n'engage son aviation découragés par la neige qui diminuerait l'efficacité aérienne.
Les attaquants n'avancent pas d'un pouce mais détruisent une milice retranchée dans les faubourgs lyonnais.

Le Common Wealth, de son côté, protège la baie de Biscay et la Mer du Nord en envoyant ses forces aéronavales pour escorter les convois et dissuader une sortie de la flotte allemande.

Un bombardement stratégique d'envergure est aussi engagé sur Berlin : plus de 1000 bombardiers s'envolent des côtes anglaises en direction de la capitale. Les 260 chasseurs allemands qui protège la zone ne trouvent pas l'escouade, la D.C.A. de la ville réduit l'efficacité des bombardiers et la neige finit de diminuer les chances de toucher la cible.

Les généraux britanniques commandent de remettre immédiatement en ordre de bataille les avions au cas où la météo se montrerait plus clémente dans les prochaines semaines.

Les troupes française continuent leur stratégie de retrait en pallier qui leur a souri jusqu'à aujourd'hui : elles reculent dans les récifs montagneux de massif central offrant des positions défensives idéales.

Fin janvier, le temps se dégrade rapidement et le blizzard s'installe sur toute l 'Europe de l'Ouest. Les forces de la Wehrmacht progressent péniblement vers le front français. Les états-majors alliés maudissent cet aléa climatique qui cloue leur aviation au sol et les privent d'une part non négligeable de leur capacité d'action...

Les Britanniques en profitent pour boucher les trous dans leurs escortes de convois provenant du nouveau monde qui ont déjà beaucoup souffert en déployant des flottes légères dans plusieurs zones de mer. Ils passent, profitant du temps exécrable, au nez et à la barbe des sous-marins italiens en patrouille un chargement de chasseurs et une division d'infanterie qu'ils débarquent à Gibraltar.

Le 17 février, l'armée de terre du Reich profite du blizzard et de l'immobilité des redoutables avions français pour lancer une grande offensive sur Lyon bien défendue.

Les Français tiennent bon malgré la perte d'une nouvelle milice : les forces allemandes déplorent la perte d'un corps d'infanterie SS, d'une milice et d'une division du génie. Les occupants apprennent dans la douleur qu'une attaque mal préparée lancée dans des conditions météo défavorables peut rapidement se muer en fiasco retentissant.

Pourtour méditerranéen

Début janvier, les unités aéronavales de l'Italie se déploient en Méditerranée Est et Ouest alors que les sous-marins, comme d'habitude partent en patrouille pour tenter de couler les convois marchands anglais.

Des bâtiments de transport de ressources sont également déployés en Méditerranée pour permettre de ravitailler de nouveau l'armée italienne située au Nord de l'Afrique qui était hors ravitaillement jusqu'alors.

Rien ne bouge vraiment dans la mer intérieure pendant ces deux mois d'hiver, la météo très dégradée n'aide ne facilite pas les combats en mer au grand désarroi de la Royal Navy qui souhaitait continuer son travail de sape maintenant que les meilleurs bateaux transalpins étaient exposés.

Seuls quelques convois britanniques surpris par les sous-marins sont envoyés par le fond.

Europe orientale

Rien à signaler à l'Est même si les généraux russes semblent tentés de prendre les Japonais à revers du côté oriental de son grand pays afin de soulager la défense chinoise et pourquoi pas lui donner des occasions de contre-attaques.

Front pacifique

Fidèle à ses habitudes et méthodique, le camp japonais bombardent les usines de Si An et endommage une fois de plus l'industrie chinoise.

L'infanterie nippone se réorganise ensuite pour créer un axe d'attaque puissant au Sud du front,  face à une zone forestière riche de ressources convoitées par les forces impériales. La défense chinoise bien en place ne semble nullement impressionnée par ses mouvements proches de ses positions.

Le 18 janvier, les hostilités sont engagées au Sud de Kweiyang. L'aviation nippone tente de soutenir ses forces terrestres. Les défenseurs envoient 100 %  de leur aviation soit environ 500 chasseurs pour stopper les 480 bombardiers escortés de 770 chasseurs.

Le combat semble inégal sur le papier mais les pilotes chinois, décidés à ne perdre cette zone stratégique font des merveilles et abattent 240 appareils tactiques D1A2, la plupart des pilotes sont morts ou capturés. C'est un succès d'estime pour la défense nationaliste chinoise et cela suffit pour que les avions japonais tournent les talons.

L'attaque est incertaine avec un ratio de 3 contre 1 en faveur des attaquants : celle-ci se solde par un échec et les Japonais perdent une milice.

Les défenseurs renforcent cette zone en dépêchant un corps de cavalerie en renfort en prévision d'une prochaine attaque prévisible.

Ce léger contretemps n'a en effet pas entamé la motivation des adversaires qui bombarde le 27 janvier à grand renfort d'artillerie les défenses chinoises : la moitié des troupes sont désorganisées et voient leurs communications coupées.

Malgré l'avantage certain d'une ligne de défense un peu bousculée, les forces japonaises lancent un assaut plus qu'incertain avec un ratio inférieur à la précédente attaque. Le miracle n'a pas lieu et le bilan est très lourd pour les assaillants : 1 milice et 1 corps d'infanterie paient le prix de l'entêtement de leurs chefs alors que les défenseurs ne perdent qu'une division d'infanterie.

Positionnement américain

Les Etats-Unis restent sourds aux suppliques de l'Europe et de la Chine : ils ne condamnent pas officiellement les attaques de l'axe.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :         Non

Bombardements stratégiques :           - 1 Si An          

Dons                      Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie

Initiative : axe 4  / alliés 4   Initiative : axe

Météo :  3 + 2 / 9 + 1 / 8 + 2

Prises de guerre :  Nantes (- 1 usine et – 1 ressource pour la France).  Allemagne + 1 ressource.

Options américaines :  aucune option jouée

Jet de partisan   6

Choix d'action

ITALIE : N / P / P / C
ALLEMAGNE : T / T / T / C
JAPON : T / T/ T / T
U.R.S.S. : P / P/ P
U.S.A. : C / P / P
C.W. : A / N / C
CHINE : P / T / T
FRANCE : T / T / P

Liste des pertes

ITALIE : /
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 milice / 1 division d'infanterie
JAPON : 2 milices / 1 corps d'infanterie / 1 bombardier D1A2 / 1 pilote
C.W. :  3 convois
CHINE : 1 division d'infanterie
FRANCE : 2 milices

Production finale

Italie (6 + 2 Oil) / Allemagne (21 + 4 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (14 + 4 Oil) / Chine (4 + 0 Oil) et France (7 + 1 Oil)

ITALIE : 1 avion (naval) / 1 pilote
ALLEMAGNE : 2 infanteries / 1 QG blindé / 2 avions (naval) / 2 pilotes
JAPON : 1 QG d'infanterie / 1 avion P.A. / 1 pilote / 4 bateaux
U.R.S.S. :   2 infanteries / 2 bombardiers / 2 pilotes
U.S.A. : 1 chasseur / 1 pilote / 3 bateaux
C.W. : 1 marines / 2 bombardiers / 5 bateaux
CHINE : 1 infanterie / 1 chasseur
FRANCE :  2 infanteries / 1 chasseur

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Message par blutch le Ven 30 Nov - 21:21

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Message par Kaillass le Dim 9 Déc - 19:00

Salut les copains !

Aujourd'hui, compte-rendu de mars / avril 1941

Tour dense en action et en combats, surtout en France. D'ailleurs tombée ou pas tombée Question

Mars / avril 1941

Date de la partie :  17 / 11 / 2018

Introduction

L'hiver a souri aux alliés qui ont su défendre âprement leurs pays. Les armées japonaises et allemandes ont subi de désastreux revers : le rêve de conquête de la Chine n'est plus qu'un souvenir pour le pays du soleil levant et le France, bien que dévastée n'est pas entièrement tombée gagnant un temps précieux pour ses alliés. Les combattants tricolores n'ont pas à rougir de la défense héroïque qu'ils ont opposé à l 'envahisseur.

Le climat favorable des mois de mai et juin va-t-il permettre à l'axe de renouer avec le succès ou le léger fléchissement que l'on pressent va-t-il se confirmer ?  La France va-t-elle enfin céder face aux coups de boutoir des forces allemandes ?  Que vont donner les affrontements en Méditerranée ?

Ce sont autant de questions dont les réponses vont conditionner la suite du conflit.

Europe occidentale

Une fois n'est pas coutume, les forces de l'axe prennent l'initiative.

Le 03 mars, le ciel de Lyon se zèbre de flammes, la ville est pilonnée des heures durant par l'artillerie ennemie :la totalité des troupes présentes en ville est désorganisée, coupée de ses lignes de communication et les infrastructures défensives sont lourdement endommagées.Ce résultat met du baume au cœur aux forces du Reich après le cuisant échec de cet hiver.

L’Italie, du 03 au 07 mars, masse son infanterie contre les positions françaises, bien décidée à aider son généreux donateur : l'Allemagne lui a fait parvenir 600 000 tonnes de munitions et autant de carburant.

Le 08, les forces mobiles allemandes prennent Toulouse non défendue : 250 bombardiers et autant d'avions de l'aéronavale y sont rebasés.

Le 10 mars, les allemands prennent Vichy : les Français perdent 2 corps d'infanterie et la Wehrmacht une milice et un corps également.

Les forces aériennes combinées de l'axe en Europe se rebasent : ce sont plus de 1000 appareils qui se repositionnent à proximité de Lyon.

Côté allié, les U.S.A. (sur sa côte Est) et le Common Wealth unissent leurs efforts pour protéger efficacement les convois britanniques encore fonctionnels. Les troupes asiatiques de l'empire colonial envoient 200 000 tonnes de pétrole vers la Chine, bien décidées et reprendre le contrôle de la Birmanie, occupée depuis plusieurs mois par des partisans armés..

Les généraux français réorganisent en personne les lignes de défense dans Lyon car l'occupant n'a plus que Marseille et Lyon à prendre pour précipiter la chute du territoire. Ce bastion défensif est donc hautement stratégique.

Le 15 mars, la flotte de bombardiers stratégiques du Common Wealth, au grand complet, s'envole vers les centres de production de l'Allemagne. : Les usines de Stettin, Munich et Nuremberg sont rendues inopérantes. Le personnel technique se met au travail, dès les appareils posés, pour initier au plus vite d'autres bombardements.

Le 18 mars, comme en représailles du raid britannique, l'axe engage à son tour son aviation. 240 bombardiers tactiques sèment le chaos dans les positions des chasseurs alpins français basés à Nice alors que la Luftwafe presque entièrement les dernières forces françaises blindées.

Un gros combat aérien s'annonce le 20 au dessus du ciel lyonnais : 750 des meilleurs chasseurs tricolores décollent pour tenter de stopper 490 bombardiers ennemis escortés de 470 chasseurs.

Le combat est épique et les as de l'aviation française entrent un peu plus dans la légende en repoussant les avions de l'axe.
Les envahisseurs perdent 230 bf 109 E7 et 240 bf 109 E3 alors que les défenseurs déplorent la perte de 250 D 520 s.  C'est de nouveau un lourd coup porté à la chasse allemande.
Toutes les troupes lyonnaises étant opérationnelles, l'ordre d'attaque n'est pas donné pour l'heure.

L'aviation française intervient aussi en soutien, sous une pluie battante, pour handicaper une attaque allemande sur Marseille : la tactique fonctionne et l'attaque avorte. L'attaquant perd un corps d'infanterie motorisée dans les combats.

Ce ne sont pourtant malheureusement que des succès d'estime pour les alliés : la situation dans l'hexagone est désespérée.

L'armée allemande intensifie encore la pression et masse ses unités autour de la capitale des Gaules. Un bombardement tactique est engagé mais n'obtient aucun succès : la pluie dense et ininterrompue ne facilite pas le travail des pilotes. De nouveau, les généraux allemands diffèrent l'assaut sur Lyon.

Le 03 avril, c'est l'aviation stratégique britannique qui reprend du service : les cibles sont Lille et la Ruhr. 500 chasseurs anglais accompagnent plus de 700 bombardiers au-dessus du ciel de la ville nordiste. Les allemands engagent toutes leurs défenses à portée soit seulement 235 chasseurs. Le plan de provocation du Common Wealth a fonctionné à merveille.

L'avantage aérien allié est indéniable et les bf 109 E1 sont taillés en pièces. Le raid ne fait aucun dégâts sur l'industrie ennemie mais la destruction de la chasse ennemie constitue un prix de consolation tout à fait acceptable...

Le 10 avril, les forces allemandes repartent encore au combat : un bombardement massif d'artillerie désorganise 2/3 des défenseurs lyonnais mais c'est sur Marseille qu'a lieu l'attaque la plus franche. Une importante force terrestre allemande soutenue par la flotte italienne lance l'assaut sur la cité phocéenne soutenue par la flotte française bien insignifiante par rapport à son opposée transalpine.

Le ratio de 6 contre 1 ne laisse pas beaucoup de chances aux défenseurs et le vieux port est pris : la France perd 1 milice et 250 appareils D 510 ainsi que leurs pilotes sont capturés. Les forces attaquantes déplorent la perte d'un corps et d'une division blindés.

Le 17, c'est Lyon qui subit une attaque conséquente. La ville est l'ultime rempart de la défense tricolore et l'objet de tous les désirs de l'attaquant. Les généraux français tentent de soutenir la cité en dépêchant 770 bombardiers et 260 chasseurs : ils sont interceptés par 250 appareils transalpins.

Le duel tourne court : les chasseurs italiens retournent au sol dès le début du combat, laissant du même coup passer la flotte française et diminuant le ratio à 1 contre 1 seulement.
Les défenseurs perdent 1 division de cavalerie, les forces italiennes une milice et la Wehrmacht 1 garnison : Lyon tient toujours.

Après avoir remis de la cohérence dans leur front et détruit au sol 260 chasseurs P36 français, les Allemands lancent un énième assaut sur la ville imprenable. Les attaquants, 3 fois plus nombreux ne prennent aucune perte alors que les défenseurs perdent un corps d'infanterie.La défense désespérée et héroïque des Lyonnais a permis à la cité centenaire de repousser les assauts ennemis.

Lyon n'est pas tombée et ne tombera pas avant mai ou juin : les forces allemandes, désorganisées, manquant de tout, ne sont plus en capacité d'initier la moindre attaque avant un moment.

Pourtour méditerranéen

L'aéronavale italienne, comme d'habitude se déploie largement dans toute la Méditerranée : elle surprend tant à l'est qu'à l'ouest,  les convois français non escortés. 800 000 tonnes de marchandises et 200 000 tonnes de carburant sont annihilées. Les avions amphibies transalpins sont décidément meurtriers.

Le 10 mars, suite à cette attaque, le Common Wealth envoie ses chasseurs nouvellement basés à Gibraltar pour tenter d'abattre les hydravions ennemis. L'affrontement intense épuise les réservoirs et les munitions des 2 ennemis : 240 hurricane britanniques et 260 appareils italiens retournent à leur port d'attache sans pertes significatives.

Le personnel au sol prépare aussitôt les chasseurs anglais pour qu'ils puissent dès que possible reprendre les airs.

Le 15 et le 16, la Marina Militare intensifie sa présence en Méditerranée occidentale en envoyant entre autre un escadron de Machi MC 200.

Le 18 mars, le Royaume-uni renvoie ses hurricane pour retenter sa chance et dépêche un porte-avions en Méditerranée orientale pour tenter de contrarier l'hégémonie italienne. La France, en parallèle, envoie un sous-marin dans le même secteur pour attaquer les convois ennemis. Le sous-marin tricolore est forcé de rentrer au port par les avions ennemis et les forces anglaises , malgré leurs recherches méthodiques, ne trouvent qu'un convoi marchand qu'elles coulent.

Malgré ses efforts et sa production axée sur les bâtiments de guerre, la Royal Navy ne parvient pas à anéantir la flotte italienne qui se renforce peu à peu au fil des mois : l'état major britannique est en train de perdre son pari.

Europe orientale

Des mouvements de troupes sont signalés de la Russie orientale vers la frontière polonaise : Staline semble ne pas nourrir 1 confiance totale dans le pacte de Varsovie qui le lie à son « partenaire » allemand.

Front pacifique

Le 04 mars, le Japon envoie 2 unités d'infanterie sur le front chinois pour remplacer les pertes lourdes de l'hiver.

Les forces impériales essaient ensuite de fragiliser un des points défensifs au nord du front côté communiste mais ils ne parviennent qu'à désorganiser une division d'infanterie sous le regard amusé des défenseurs. Vu le succès mitigé de la tentative et les pertes des mois précédents, les forces de l'envahisseur jouent la prudence et ne lacent pas d'assaut.
Le 17 mars, les bombardiers stratégiques nippons lancent des raids sur les usines chinoises : Si An, ville martyre est de nouveau lourdement touchée.

Du côté du Common Wealth, les troupes indiennes font irruption en Birmanie et se débarrasse (enfin pourrait-on dire!) des partisans qui bloquaient la route pour acheminer des ressources en Chine alliée.
Une garnison indienne reste cantonnée sur le sol birman pour contrôler les tentatives futures des résistants.

Positionnement américain

Le gouvernement américain semble se désintéresser de la détresse du peuple français qui subit les violents assauts de son ennemi.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :         Non

Bombardements stratégiques :          - 1 Si An  / - 1 Stettin  /  - 1 Munich  /  - 1 Nuremberg          

Dons   Allemagne donne 3 pts. de pétrole et 3 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 10  / alliés 2   Initiative : axe

Météo :  9 + 2 / 7 / 7 / 10 / 9

Prises de guerre :  Toulouse / Vichy / Marseille   //  Allemagne + 2 ressources et France – 2 ressources

Options américaines :  aucune option jouée

Jet de partisan  6  / aucun effet    (Grèce / Royaume-Uni / Finlande / Irak / Afghanistan / Canada / Amérique du Sud / Japon / Malaisie).  

Choix d'action

ITALIE : C / C / T / C
ALLEMAGNE : T / T / T / T
JAPON : C / T / T /T
U.R.S.S. : C / P / P / P
U.S.A. : N / P / P /P
C.W. : N / C  / A / C
CHINE : T / P / P / P
FRANCE : T / N / P / P

Liste des pertes

ITALIE : 1 milice / 1 tanker
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 milice / 1 garnison / 1 corps d'infanterie motorisée / 1 corps mécanisé / 1 division blindée / 1 bf 109 E7 / 1 bf 109 E3 / 1 bf 109 E1 / 1 pilote
JAPON : /
C.W. :  /
U.R.S.S. : /
CHINE : /
FRANCE : 3 corps d'infanterie / 1 milice / 2 tankers / 6 convois / 1 D520 S / 1 D 510 / 1 P36 / 1 pilote

Production finale

Italie (8 + 2 Oil) / Allemagne (21 + 0 Oil) / Japon (13 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 2 Oil) / CW (14 + 0 Oil) / Chine (5 + 1 Oil) et France (4 + 0 Oil)

ITALIE : 1 avion (naval) / 1 QG d'infanterie
ALLEMAGNE : 3 infanteries / 1 blindé / 3 chasseurs / 1 DCA
JAPON : 2 infanteries / 1 avion (nav) / 1 chasseur / 1 pilote / 2 bateaux
U.R.S.S. :   1 infanterie / 1 blindé / 2 bombardiers / 1 chasseur / 2 pilotes
U.S.A. : 1 infanterie / 2  bateaux
C.W. : 1 marines / 1 bombardier Str. / 1 pilote / 2 bateaux
CHINE : 2 infanteries
FRANCE :  2 infanteries territoriales

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Message par Admin le Dim 9 Déc - 19:19

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Message par Kaillass le Jeu 31 Jan - 10:07

Salut les copains !

Après un long moment sans poster consacré à la rédaction des CR de mai juin / juillet août et septembre octobre, je viens compléter la narration de la campagne.

Au programme aujourd'hui Mai Juin 1941 Very Happy

Si Jérôme est réactif pour les photos  Razz  Very Happy , j'envoie rapidement juillet août puis septembre octobre.

Bonne lecture!

Mai / juin 1941

Date de la partie : 17 / 11 / 2018

Introduction

Qui l'eut cru ?

La France agressée, molestée, chancelante, n'a pas chaviré : les défenses de Lyon ont rendu honneur à leurs ancêtres gaulois. L'issue du match est pourtant d'ores et déjà jouée et les forces de l'axe vont s'emparer de l'hexagone.

Le temps glané par les défenses françaises va néanmoins être précieux pour les forces alliées et compliquera sans aucun doute la programmation stratégique de l'axe.

Quelle sera la (ou les)  prochaine(s) cible(s) de l'ogre italo-allemand ? Ce tour répondra sans doute à cette question ?

Europe occidentale

L'axe déclenche les hostilités et concentre ses attaques sur Lyon. Les unités d'artillerie désorganisent les troupes montagnardes de Nice ainsi que la majorité des dernières troupes mécanisées françaises. L'armée de terre se masse autour de la capitale des Gaules assiégée afin de combler les pertes du début du printemps et d'en finir enfin avec les « frenchies ».

Le ciel vrombit alors telle une ruche tant le nombre d'appareils en vol est imposant. La flotte cumulée de l'axe est impressionnante réunissant plus de 1500 bombardiers escortés de 800 chasseurs mais l'aviation française n'a pas fini de rugir : presque 1300 chasseurs et 240 bombardiers s'envolent pour un dernier baroud d'honneur.

Sur le papier, la flotte de chasseurs tricolore semble plus puissante mais le premier contact est au désavantage des Français : tous leurs bombardiers sont contraints de quitter le combat alors que 250 bombardiers allemands esquivent les chasseurs en défense.

Le 2ème assaut sourit aux défenseurs et 260 DO 17 M allemands sont détruits. Le combat continue avec le désengagement de 260 chasseurs français et 240 côté transalpin.

Le ciel s'embrase alors et la chasse tricolore optimise plusieurs combats d'opportunité, les pertes de l'axe sont considérables : la France perd 240 MB 152, l'Italie plus de 500 appareils (MC 200 et SM 79 II) et la Luftwafe accuse la perte de 500 avions (Ju 87 b1 et Ju 87 R) ainsi que la quasi totalité de leurs équipages.

Le matin du 06 juin, les blindés de la Wehrmacht lancent l'assaut dans les rues fortifiées. Le monde libre retient son souffle. Les combats sont acharnés et à 19h30, à bout de souffle, l'armée française battue cesse les combats et Lyon est capturée par les troupes de l'envahisseur.

La France est tombée mais la joie est modérée du côté des vainqueurs : les pertes humaines lourdes de ces derniers mois seront longues à remplacer.

Les alliés d'outre Manche ne restent pas les bras ballants pendant les combats en France.

La Royal Navy envoie patrouiller ses hydravions (750 appareils) en Mer du Nord ainsi que plus de 200 appareils en Baie de Biscay. Cette couverture aérienne a pour but de défendre, en sus des flottes d'escorte, les lignes de convois : le Common Wealth doit stopper l'hémorragie de ses convois marchands.
Les stratégiques britanniques s'envolent vers le continent pour détruire les usines ennemies. Sur 5 villes ciblées, 2 seulement sont touchées de façon significative : Lille et Bruxelles.

Le 10 mai, les sous-marins de la Kriegsmarine se déploient en baie de Biscay au cas où... Les blindés, libérés par la prise de Lyon, fondent sur l'aviation française immobilisée, détruisent 500 appareils au sol et capturent les pilotes.

Le 13, les bombardiers stratégiques de la R.A.F. prennent de nouveau les airs : Paris, Dortmund et Metz subissent des dégâts, Dortmund est très endommagée. L'état major allemand accuse le coup.

Les forces allemandes, de leur côté, continuent leur travail d'éradication de la flotte aérienne française : 240 MS 406 sont détruits ou capturés.

Le 20 mai, les Allemands engagent un large mouvement vers le sud de l'hexagone et commencent à se masser à la frontière espagnole. Franco, se montrant jusque là pourtant peu menaçant envers l'axe, convoque ses généraux et leur demande de se tenir prêts.

L'Allemagne déclare la guerre à l'Espagne le 25 mai, dans la volonté probable de prendre l'Espagne certes mais sûrement aussi le port de Gibraltar qui permettrait à  l'axe de verrouiller la Méditerranée.

Dès le 26 mai, les tactiques de la Luftwafe attaquent Barcelone et désorganisent les défenses de la capitale catalane. Une première attaque terrestre cible la zone montagneuse au nord-est de Barcelone qui est investie sans pertes pour l'attaquant.

Une autre attaque cible en même temps Bilbao au nord-ouest de l'Espagne. La ville, trop peu défendue tombe après deux jours de combat avec la perte insignifiante d'une division d'infanterie du côté allemand.

Le Royaume-Uni, conscient de la menace sur Gibraltar et des effets désastreux qu'occasionneraient sa perte pour les alliés, ordonne de fortifier immédiatement la position et répertorie les troupes disponibles à envoyer pour aider son nouvel allié espagnol.

Le 04 juin, les blindés allemands, malgré qu'ils soient ralentis par les reliefs, lancent une nouvelle attaque sur les troupes de la garde espagnole, retranchées dans les massifs montagneux pour défendre le nord-ouest de Barcelone.

Profitant de l'absence d'escorte aérienne allemande, les forces espagnoles dépêchent leurs bombardiers et font passer le ratio d'attaque à 2 contre 1 seulement. L'attaque mal préparée est un succès grâce toutefois à un peu de chance et permet de mettre un peu plus la pression sur la ville.

Le 16, sur leur lancée, les forces de la Wehrmacht cible un verrou défensif au cœur du front, à savoir 1 garnison soutenue par 1 corps et 1 division d'infanterie. Le ratio d'attaque de 3 contre 1 contre une défense non désorganisée sans soutien aérien en pleine montagne semble assez hasardeux mais la chance sourit de nouveau aux attaquants qui éradiquent toutes les défenses sans aucune perte.

C'est la soupe à la grimace chez les alliés qui comptaient sur ces troupes pour ralentir l'ost ennemie : les défenses semblent bien fragiles face à la puissance de l'axe qui, malgré les pertes en France, reste une machine de guerre impressionnante.

Pourtour méditerranéen

Dans le sud, le 07 mai, 245 hydravions italiens s'envolent vers la Méditerranée orientale alors que 250 chasseurs anglais partent patrouiller en Méditerranée ouest. Un sous-marin italien part vers le Cap Saint Vincent, il trouve un convoi ennemi et le coule, les britanniques perdent 200 000 tonnes de marchandises.

Le 14, les hurricanes anglais engagent le combat contre 260 chasseurs MC 200 italiens : le combat est meurtrier et l'ensemble des appareils des deux camps sont détruits.

Le 17 mai, le Common Wealth sort une flotte avec un porte-avions récemment rééquipé. Un assaut oppose 245 SM 79 II italiens aux 235 gladiators alliés : la totalité des avions des deux camps sont de nouveau détruits dans l'affrontement.

L'aéronavale italienne surprend, le 20 mai, une flotte française en Méditerranée : le cuirassé Lorraine est endommagé et le croiseur léger Jeanne d'Arc est envoyé par le fond. Les amiraux tricolores préfèrent limiter les pertes et ordonnent le retour au port d'attache de la flotte.

Début juin, les Anglais sortent une flotte en Méditerranée occidentale, désertée par les Français, afin de protéger les convois ravitaillant les troupes africaines du C.W.

Le 23 juin, les sous-marins allemands attaquent les convois anglais en Atlantique : ils coulent 600 000 tonnes de fret et autant de carburant, endommageant plusieurs autres bâtiments.

A la toute fin de juin enfin, la flotte aéronavale italienne fait de nouveau parler d'elle en accrochant la flotte anglaise : le Artewelde est perdu lors des échanges de feu et deux croiseurs légers (Dehli et Capetown) sont également endommagés.

Europe orientale

Des mouvements de troupes soviétiques de plus en plus importants ont lieu sur la frontière russo-nippone.
L'état major Russe nourrit peut-être quelques appétits territoriaux suite aux débacles militaires des Japonais face aux résistants chinois.

Front pacifique

Début mai, les avions du Japon bombardent massivement 4 usines chinoises : Si An et Langchow sont touchées. Les défenses chinoises profitent de l'absence d'attaques terrestres pour réorganiser leur front en y intégrant les renforts arrivés de l'arrière.

Le 18 mai, l'artillerie japonaise remporte un nouveau succès en désorganisant 3 unités de défense en plein cœur du front. Les généraux nationalistes se déplacent en personne au plus près des combats pour remettre de l'ordre dans les troupes et ne laisser ainsi aucune perspective d 'assaut aux envahisseurs.

Le Japon militarise les Marshall, ce qui est loin de plaire aux gouvernants américains qui le font savoir par le biais de leurs diplomates.

Les états majors chinois nationalistes et communistes, voyant que les pertes hivernales de leur ennemi commun n'ont pas été comblées, commencent a sérieusement réfléchir à des opportunités de contre-attaques sur l'occupant japonais, surtout que les Russes au Nord semblent préparer une offensive.

Positionnement américain

Les dirigeants américains sortent d'un long silence : ils acceptent d'envoyer des ressources pour aider les camps en guerre en Europe de l'ouest et votent à l'unanimité le gel des avoirs japonais, réduisant leur collaboration commerciale avec l'empire du soleil levant.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :         conquête partielle de la France par l'Allemagne
L'Allemagne déclare la guerre à l'Espagne

Bombardements stratégiques :           - 1 Si An  / - 1 Lang  Chow  /  - 1 Metz  /  - 2  Dortmund  /   - 1 Lille /
- 1 Bruxelles  /  - 1 Paris

Dons   Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 7  / alliés 4   Initiative : axe

Météo : 8 / 5 / 3 / 7 + 1 / 5

Prises de guerre :  l'Allemagne capture Lyon et Bilboa  / + 1 ressource et 1 usine Allemagne / - 1 usine Espagne

Options américaines :  options 15 et 23

Jet de partisan   6  / aucun effet    (Grèce / Royaume-Uni / Finlande / Irak / Afghanistan / Canada / Amérique du Sud / Japon / Malaisie).  

Choix d'action

ITALIE : C / C / T / C
ALLEMAGNE : T / C / T / T
JAPON : T / N / T / C
U.R.S.S. : C / P / P
U.S.A. : N / P / P
C.W. : A / C  / N
CHINE : T / T / P /
FRANCE : P / P / P

Liste des pertes

ITALIE : 1 chasseur (MC 200) / 1 bombardier SM 79 II
ALLEMAGNE : 3 bombardiers (DO 17 M, Ju 87 b1 et Ju 87 R) / 1 division d'infanterie motorisée / 2 pilotes
JAPON : /
C.W. :  2 chasseurs (Hurricane / Gladiator P.A.) / 1 croiseur léger (Artewelde) / 2 croiseurs légers endommagés (Dehli et Capetown) / 4 convois et 3 tankers coulés / 1 tanker endommagé
ESPAGNE : 2 garnisons / 3 corps d'infanterie / 1 corps de cavalerie / 1 division d'infanterie / 1 corps de la garde
U.R.S.S. : /
CHINE : /
FRANCE : 1 corps d'infanterie / 3 tankers et 3 convois coulés / 1 croiseur léger (Jeanne d'Arc) / 1 cuirassé endommagé (Lorraine) / 4 chasseurs (1 D520 S, 1 MB 152, 1 MS 406 et 1 MS 410) / 3 pilotes

Production finale

Italie (8 + 1 Oil) / Allemagne (10 + 4 Oil) / Japon (12 + 2 Oil) / URSS (16 + 2 Oil) / USA (11 + 3 Oil) / CW (16 + 2 Oil) / Chine (4 + 0 Oil) et France (0 + 0 Oil)

ITALIE : 1 avion (bombardier) / 1 milice / 1 pilote
ALLEMAGNE : 2 milices / 1 chasseur / 1 division d'artillerie
JAPON : 2 milices / 1 montagnarde / 3 avions (1 nav et 2 P.A.) / 2 bateaux
U.R.S.S. :  1 blindé / 2 chasseurs / 3 pilotes
U.S.A. : 3  bateaux
C.W. : 1 montagnarde / 2 avions (1 P.A. et 1 chasseur) / 3 bateaux (6 convois)
CHINE : 1 chasseur / 1 pilote
FRANCE :  /

Résultat des jets suite à la conquête partielle de la France pour les bateaux français situés sur le cercle de production :

Le Primaguet est coulé

Les cuirassés Lorraine et Jean Bart II sont capturés

Le sous-marin Diane, 2 pts de convoi, les cuirassés Clémenceau, Paris et Courbet sont gardés par la France.

La France installe sa capitale à  Alger

Kaillass
Hastur

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Message par Admin le Ven 1 Fév - 22:47

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Message par Kaillass le Mer 6 Fév - 22:23

Salut tout le monde ! Tour de juillet août ci-dessous.

Juillet / août  1941

Date de la partie :  17 / 11 / 2018 et 01 / 12 / 18

Introduction

L'Europe est en feu en ce milieu d'année 1941. La France est tombée mais elle a résisté bien plus longtemps que prévu.

C'est à présent l'Espagne qui subit les assauts des forces italo-allemandes et de son sort dépend en partie l'orientation de la suite du conflit : un écroulement rapide des forces barcelonaises et madrilènes ouvrirait une voie royale vers Gibraltar qui permettrait à l'axe de verrouiller la Méditerranée.

Le Common Wealth ne s'y trompe pas, il envoie (et a déjà envoyé en juin) des troupes en Espagne via le port de Gibraltar. Les généraux britanniques ont conscience que la situation des forces ennemies pourrait devenir très inconfortable si par mégarde l'attaque en Espagne s'enlisait dans les boues de l'hiver.

Europe occidentale

Le gouvernement allemand débute l'été en alignant la Roumanie. Son partenaire commercial russe, contrairement aux U.S.A. Indifférents, manifeste son mécontentement en renégociant leur contrat et en réduisant les ressources acheminées vers les usines de la Ruhr.

Malgré cette perte de ressource, l'Allemagne continue à soutenir son allié italien avec l'envoi de 400 000 tonnes de fuel et 400 000 tonnes de marchandises.

Les forces alliées tentent de prendre l'initiative mais, une fois n'est pas coutume, ce sont les forces de l'axe qui agissent en premier.

Le 07 et le 08 juillet, la flotte allemande envoie des sous-marins en Feroes Gap mais ceux-ci ne trouvent aucun convoi. 450 bombardiers Ju 87 b décollent vers Barcelone. La flotte aérienne espagnole reste au sol en prévision des futures attaques et les Junkers désorganisent 100 % des troupes qui défendent la cité.

Les blindés de la Wehrmacht, pendant ce temps, progresse au sud et prennent position au nord de la capitale ibérique.

Une attaque massive est lancée le matin du 09 juillet sur Barcelone avec un soutien puissant d'aviation et de la flotte italienne en Méditerranée ouest. Les généraux espagnols, ne voulant perdre cette ville sous aucun prétexte, envoie leur aviation pour réduire l'impact de l'attaque.
C'était une riche idée : l'attaque élimine un corps entier d'infanterie mais les défenses tiennent et la cité n'est pas prise.

Devant cet échec, les attaquants rapprochent 250 appareils italiens et plus de 1000 avions allemands au plus près des Pyrénées.

Pendant ce temps, plus au nord, un millier de bombardiers britanniques fondent sur la flotte allemande rebasée à Brest dont le ciel n'est pas défendu. Les avions bénéficiant d'une visibilité réduite, la mission est avortée.

Un groupe de transports est envoyé jusqu'à Gibraltar et débarque 1 milice et une division d'infanterie pour remplacer les troupes envoyées vers Madrid. La flotte basée dans le port sort en Méditerranée occidentale pour tenter de réduire la puissance du soutien des Italiens sur la capitale catalane.

L'aéronavale italienne tente une interception qu'elle réussit et endommage le croiseur Curlew.

Le 11 juillet, 260 appareils espagnols bombardent les troupes au nord de Barcelone pour tenter de retarder une autre attaque sur la ville fragilisée, le raid se solde par un échec cuisant.
Les Anglais, prévoyants, acheminent par trains des troupes et une division d'infanterie jusqu'au cœur de la cité assiégée : Barcelone dispose à présent d'une défense digne de ce nom.

Le 15, les Allemands reprennent l'initiative et une grosse partie de leur flotte brestoise se rend dans le golf de Gascogne, elle surprend la petite escorte de croiseurs légers protégeant les convois. Le colombo est gravement touché et 3 autres croiseurs (Cardiff, Caradoc et Curacoa) sont coulés.

Sur terre aussi, les combats font rage . Une grosse flotte aérienne germano-italienne de plus de 500 appareils bombarde Madrid : la moitié des troupes madrilènes est désorganisée ? L'assaut est lancé sur la capitale avec un soutien aérien important de 500 avions.

Les défenses de Madrid perdent un corps d'infanterie contre un corps d'infanterie motorisée côté allemand mais la ville tient encore. Les villes espagnoles plient sous les attaques mais elles ne rompent pas.

Le 17 juillet, les britanniques, pour répondre à la provocation de la flotte allemande, sortent une flotte composite dans le golfe de Gascogne.
Malgré leur puissance, les Anglais sont, de nouveau, surpris par les navires de la Kriens Marine qui choisissent de concentrer leurs tirs sur le porte-avion Illustrious : le bâtiment est coulé , les gladiators transportés sont détruits et les équipages sont perdus en mer.

Le coup fait très mal : c'est le deuxième porte-avion coulé dans la flotte anglaise. Le combat se déchaîne alors entre les deux camps. La Royal navy perd 3 croiseurs légers (Dido, Durban et Calypso). La flotte allemande perd de son côté 2 croiseurs légers (Königsberg et Karlsruhe) et le croiseur léger Nürnberg est sévèrement endommagé.

Les forces allemandes bénéficient encore d'une chance insolente. Ils parviennent à isoler le Porte-avion Victorious et lui font subir le même sort que l'illustrious. Les Baffin embarqués et les pilotes sont perdus aussi dans la bataille. C'est la sidération dans l'état major britannique. Un duel s'engage alors entre les amiraux : faut-il préserver la flotte ou profiter de l'opportunité d'une flotte allemande déjà fragilisée par ses pertes ?

La colère et le désir de vengeance l'emportent et le combat continue, les Anglais essuient encore la perte de 2 croiseurs légers (Penelope et Despatch) alors que leurs adversaires perdent en mer deux croiseurs lourds (Blücher et Seydlitz).

L'état major du Common Wealth n'en reste pas là et programment un bombardement massif sur les usines françaises capturées : Lille, Metz et Paris sont durement touchées.

La réponse de l'axe ne se fait pas attendre et, le 28 juillet, les U boats allemands s'engagent en Feroes Gap vers les convois que les amiraux adverses n'ont pas eu le temps d'escorter, trop occupés par la situation plus que délicate en Espagne.

Le Royaume-Uni paie cher cet oubli : 800 000 tonnes d'essence et 400 000 tonnes de matériaux sont envoyées par le fond. 200 000 tonnes de cargos sont obligés de rentrer précipitamment au port.

Le 29 juillet, 240 Stukas attaquent Barcelone : ils sèment le chaos dans les blindés espagnols, leur ôtant leur mobilité. Les troupes de l'axe au sol lancent un assaut sur une unité d'artillerie située dans les montagnes autour de Barcelone. Le soutien de 240 chasseurs et 260 bombardiers ne laisse aucune chance aux défenseurs qui sont dévastés.

Le 12 août, une flotte anglo-espagnole sort en Golfe de Gascogne pour tenter de finir d'éradiquer la flotte de guerre allemande qui ne compte plus que des bateaux de qualité. Malgré des recherches insistantes, les navires ne trouvent pas les bâtiments adverses, au grand soulagement des amiraux de la Kriegsmarine.
Du 11 au 14 août, Madrid et Barcelone sont renforcés par route et par rail.

Le 17, les forces allemandes reprennent l'initiative : une escadre de Fock Wulf est envoyé en Golfe de Gascogne et des troupes sont acheminées par trains sur les côtes françaises afin de protéger les ports. D'autres troupes en nombre important sont dépêchées par route vers le Sud pour renforcer l'axe d'attaque en sur la péninsule ibérique.

Un nouvel assaut est lancé au nord-ouest de Barcelone : le manque de puissance de l'attaque occasionne des pertes substantielles à l'attaquant (1 corps d'infanterie et 1 milice) mais la garnison en défense est détruite et la zone est conquise, resserrant encore un peu plus l'étau sur la capitale de la Catalogne.

Le 20 août, une escadre d'hydravions anglais s'envolent vers le golfe de Gascogne pour faciliter les recherches de la flotte allemande. Les porte-avions basés au nord de l'Ecosse font route vers Plymouth pour remplacer au combat les deux bâtiments perdus.

En toute fin d'été, 500 chasseurs britanniques sont rebasés à Penzance, au sud de l'Angleterre et le Q.G. Gott remonte de Gibraltar vers Madrid pour compléter le réseau défensif de la capitale espagnole.  

Pendant ce temps,  les Allemands descendent par rail 3 unités dans la région de Saragosse et 260 chasseurs italiens se rebasent également sur le front espagnol.


Pourtour méditerranéen

Le 08 juillet, 240 chasseurs et 255 hydravions italiens se déploient en Méditerranée occidentale pour tenter de réduire le soutien maritime anglais sur Barcelone. Les avions surprennent la flotte anglaise et endommage le croiseur lourd Glasgow. Le lendemain, les forces italiennes trouvent encore la flotte et causent de sérieux dégâts au croiseur lourd Liverpool.

Le 21, la marine royale italienne augmente encore sa puissance aérienne en Méditerranée ouest avec plus de 500 avions.
Le 10 août, une nouvelle vague de 500 appareils complète les forces aéronavales déjà plus qu'impressionnantes dans cette même zone de conflit. Une fois de plus, les avions prouvent leur efficacité et provoquent des avaries importantes au croiseur lourd Exeter.

Europe orientale

Au début de l'été, Staline et ses généraux déclarent le guerre au Japon, profitant de son enlisement en Chine pour ouvrir un nouveau front au nord de la Corée et de la Mandchourie. L'ambassadeur chinois en
Russie félicite le Kremlin pour cette initiative. Les États-Unis condamnent mollement cette agression.

Il est vrai que les mouvements de troupes en Russie orientale au printemps laissaient planer peu de doutes sur les intentions soviétiques.

Front pacifique

Le 05 juillet, les forces impériales commencent l'été en bombardant massivement plusieurs usines ennemies. Les Chinois tentent d'intercepter le raid sur Chengtu. 260 chasseurs P 36 communistes affrontent 250 chasseurs A6M2 et 260 bombardiers nippons.

Le combat est violent et les chasseurs des deux camps sont entièrement décimés, les pilotes japonais sont pour la plupart tués ou capturés mais les bombardiers arrivent sur site et lâchent leurs bombes.

Les raids sont terriblement efficaces : Shengtu, Si An et Langchow sont noyées sous un tapis de bombes. L'industrie chinoise est quasiment à l'arrêt.
Le 07 juillet, le Q.G. Yamashita et un corps d'infanterie sont débarqués au Siam.

Dans le même temps, des sous-marins russes partent en chasse des convois japonais sans succès
L'artillerie soviétique désorganise une troupe nippone au nord du front et l'aviation bouscule ensuite un Q.G. d'infanterie ainsi que deux troupes territoriales en Corée. Une flotte japonaise sort immédiatement en mer pour protéger les convois sous la menace des sous-marins.

L'armée rouge lance un 1er assaut avec un ratio confortable de 8 contre 1. Le combat ne se déroule cependant pas au mieux : les attaquants perdent 2 divisions d'infanterie et les défenseurs 1 troupe territoriale.
Le second assaut, deux jours plus tard, n'est pas plus efficace et n'engage aucune perte des deux côtés.

Pendant ce temps, plus au sud, les forces chinoises renforcent leur front en y intégrant leurs renforts alors que les bombardiers japonais bousculent une troupe nationaliste.
La riposte des troupes chinoises est cinglante : l'aviation tente sans succès de désorganiser les troupes nippones sur une zone « attaquable » et les troupes au sol lancent l'assaut. Les troupes à l'offensive perdent 1 division d'infanterie pour deux garnisons détruites du côté impérial.

C'est la 1ère contre-attaque chinoise, c'est un succès et c'est peut-être le 1er signe d'une inflexion du conflit sur le front asiatique et le précurseur du recul des forces d'occupation prises en étau entre deux fronts.

Au nord, près de 500 bombardiers japonais s'envolent pour créer le désordre dans la ligne d'attaque russe : la moitié des avions est repoussée par la chasse soviétique et l'autre moitié loupe sa cible.

Le 25 juillet, la riposte russe est virile : les blindés et les avions déferlent sur leur ennemi.
250 bombardiers tactiques sont broyés au sol, les pilotes sont capturés, un corps d'infanterie motorisée,  garnison,  troupe territoriale et le Q.G. « Terrauchi » sont détruits chez les défenseurs alors que les attaquants ne concèdent le perte que d'un corps d'infanterie.

Le 13 août, plus de 1200 bombardiers russes s'envolent vers Tokyo dont le ciel n'est pas défendu : les usines de la capitale impériale sont touchées mais la cité s'en sort très bien car les stocks de pétrole ne sont pas atteints.

Les forces russes, fin août, désorganisent avec un barrage d'artillerie une milice japonaise que les troupes eu sol détruisent dans la foulée.
Dans l'attaque, la Russie prend Mukden, s'empare d'une usine et d'une zone agricole alors que le Japon perd 2 usines et la zone agricole.

Fin août, au vu de l'impact de l'offensive russe, les généraux forcent le paix pour éviter le naufrage : les soviétiques ne pourront avancer plus loin que les zones concédées par son adversaire, en tout cas pour l'instant.

Positionnement américain

Dès le début du mois de juillet, des bâtiments de guerre américains patrouillent sur la côte est pour protéger les convois britanniques.

Le 24 juillet, une unité de D.C.A. et deux sous-marins sont déployés à Pearl Harbor.

Durant le mois d'août, le congrès américain vote 2 résolutions importantes : les U.S.A. sont prêts à envoyer des ressources pour soutenir l'effort de guerre soviétique et se montrent disposés aussi à faciliter la réparation des bateaux de leurs amis du Common Wealth.

Le géant américain semble peu à peu s'extirper de sa torpeur.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :         La Russie déclare le guerre au Japon
L'Allemagne aligne la Roumanie
La Russie et le Japon font la paix

Bombardements stratégiques :          - 1 Si An  / - 1 Lang  Chow  /  - 1 Chengtu
- 1 Metz  / - 1 Lille / - 1 Paris
- 1 Tokyo

Dons   Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 5+1  / alliés 1   Les alliés demandent une relance : axe 7 / alliés 3       Initiative : axe

Météo :  9 / 7 / 9 / 4 / 7

Prises de guerre : La Russie capture Mukden, 1 usine et 1 ressource
Le japon perd 2 usines et 1 ressource

Options américaines :  options 19 et 25

Jet de partisan  4     (Norvège / Espagne / Afrique du sud / Turquie / Pays-Bas / Sibérie / Amérique du sud / Corée / Chine).  

2 partisans présents en Chine et 1 aux Pays-Bas

Choix d'action

ITALIE : C / C / T / T / T
ALLEMAGNE : C / C / C / T / T
JAPON : C / C / T / T / C
U.R.S.S. : C / T / T / T
U.S.A. : C / P / P / C
C.W. : C / C  / C / C
CHINE : T / T / T / T
FRANCE : P / P / P / P

Liste des pertes

ITALIE : /
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie,  1 corps d'infanterie motorisée, 1 milice, 2 croiseurs légers coulés (Karlsruhe et Königsberg), 1 croiseur lourd coulé (Blücher) et deux croiseurs lourds endommagés (NürnBerg et Seydlitz)
JAPON : QG Terrauchi, 2 territoriales, 1 milice, 2 garnisons, 1 corps d'infanterie motorisée, 1 division d'infanterie, 1 Ki 21 / 1, 1 zéro A6M2 et 2 pilotes
C.W. :  2 avions de PA (Baffin / Gladiator), 2 pilotes, 2 porte avions (Illustrious et Victorious),  3 croiseurs légers endommagés  (Curlew / Colombo et Dido), 7 croiseurs légers coulés (Cardiff / Caradoc / Curacoa / Durban / Calypso / Penelope et Despatch), 1 croiseur lourd coulé (Exeter) et 2 croiseurs lourds endommagés (Glasgow et Liverpool), 2 convois et 4 tankers coulés / 1 convoi endommagé
ESPAGNE : 2 corps d'infanterie, 1 garnison, 1 division d'artillerie
U.R.S.S. : 1 corps d'infanterie, 1 division de cavalerie et  1 division d'infanterie
CHINE : 1 P 36 et une division d'infanterie
FRANCE : /

Production finale

Italie (9 + 0 Oil) / Allemagne (13 + 2 Oil) / Japon (13 + 0 Oil) / URSS (17 + 2 Oil) / * USA (1 + 3 Oil) / CW (10 + 0 Oil) / Chine (3 + 0 Oil) et France (0 + 0 Oil)

* La production des USA est anormalement basse car nous avions commis une erreur de production suite à une option jouée : la perte de 9 pts de production correspond à la réparation de cette erreur.

ITALIE : 1 avion (naval) / 2 milices / 1 pilote
ALLEMAGNE : 1 milice / 1 corps d'infanterie / 1 avion / 1 bateau
JAPON : 1 milice / 3 corps d'infanterie / 2 avions / 1 bateau
U.R.S.S. :  1 QG d'infanterie / 1 division d'artillerie / 2 chasseurs / 2 pilotes
U.S.A. : 1  bateau / 1 avion de PA
C.W. : 2 milices / 3 avions P.A. / 1 pilote / 4 bateaux
CHINE : 1 chasseur
FRANCE :  /

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Message par Admin le Jeu 7 Fév - 7:47

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Message par Kaillass le Jeu 7 Fév - 14:20

Et hop voici le tour de septembre octobre 1941 Cool

Septembre / octobre  1941

Date de la partie :  15 / 12 / 18

Introduction

La ténacité des défenses espagnoles et la mobilisation massive de troupes britanniques ont sauvé l'Espagne (et les alliés) d'un désastre.

Les positions ont été renforcées, sont solides à présent et les forces de l'axe ont perdu de leur superbe du début de guerre. L'empire japonais a beaucoup souffert aussi à l'est, au nord face à l'ogre russe et au sud face au début de la contre-attaque chinoise. C'est peut-être à un tournant de ce début de conflit que l'on assiste sur ce début de conflit mondial.

L'automne et l'hiver qui s'annoncent risquent de voir l'attaque en Espagne s'enliser ou avorter mais les préparatifs du côté japonais semblent annoncer du mouvement sur le front pacifique...

Europe occidentale

Signe d'un possible infléchissement du conflit, les alliés prennent l'initiative sous une météo exécrable de ce début septembre.

Le 04 septembre, le Common Wealth sort de nombreuses flottes de croiseurs rapides pour escorter les convois de l'empire colonial. Les généraux profitent de l'initiative pour charger des renforts dans les transports pour renforcer encore l'Espagne.

A Barcelone, l'artillerie allemande maintient la pression et parvient à bousculer 1 division d'infanterie ainsi que Franco, présent sur le front pour coordonner les défenses. La tempête qui sévit en zone nord tempérée prive les forces de l'axe de leur aviation et limite considérablement leur potentiel offensif.

Les forces terrestres allemandes continuent toutefois de renforcer leur ligne d'attaque au sud de l'Europe : il est possible que la guerre de mouvement se transforme en guerre de position au grand soulagement des forces alliées qui craignaient une blitzkrieg dévastatrice...
Au nord, la Wehrmacht détruit sans aucun problème le noyau de résistance qui avait éclos aux Pays-Bas pendant l'été.

Le 20 septembre, les forces allemandes se déploient dans le golfe de Gascogne et le même jour parviennent à désorganiser les dernières forces encore opérationnelles dans Barcelone.

Les défenses fragilisées attendent anxieusement l'assaut dans leurs retranchements. Les jours passent mais rien ne bouge. Le climat catastrophique de ce début d'automne et l'incapacité aérienne ont dissuadé les assaillants de lancer l'assaut : il est vrai que les Allemands ne disposent quasiment plus de réserves sur le front et d'autres pertes limiteraient drastiquement les possibilités d'attaques futures.

Le temps qui passe sert toutefois les défenseurs et Churchill en profite pour déguster un excellent bourbon avec ses généraux. L'heure n'est cependant pas à l'inaction et la météo qui s'améliore à partir du 10 octobre permet aux alliés de débarquer une unité d'infanterie motorisée à Gibraltar.

Le 22, la marine royale britannique envoie dans le golfe de Gascogne 260 hydravions escortés de plus de 500 chasseurs : les appareils trouvent la flotte ennemie mais ne parviennent pas à occasionner de dégâts significatifs.

Le 27, la R.A.F. lance un assaut massif sur les usines allemandes avec le soutien de nouveaux bombardiers de qualité : Lille, Paris, Lyon et Stuttgart subissent de sérieuses avaries.

Pourtour méditerranéen

Début septembre, les flottes aériennes italiennes et allemandes envoient en mer une véritable armada : plus de 1200 appareils amphibies escortés de 260 chasseurs. Malgré la quantité d 'astronefs, les unités britanniques gagnent au jeu du chat et de la souris...

Le 17, les mêmes avions trouvent la flotte alliée, la Luftwafe perd 247 DO 18 G ainsi que leurs pilotes mais l'assaut est un succès : 2 croiseurs légers (Tromp et Heemskerck) sont coulés et un autre (le Bonaventure) est
endommagé.

Le 20 septembre, les avions fondent de nouveau sur leur cible. Le duel aérien tourne à l'avantage des alliés et 245 Z 501 italiens sont abattus mais le croiseur léger De Ruyter et 200 000 tonnes de métaux sont coulés.

Europe orientale

Il ne se passe pas grand chose du côté russe à part d'importants mouvements de troupes par rail depuis la Russie orientale jusque sur la ligne de défense face aux forces du reich.

Front pacifique

Dès mi-septembre, de nombreux bateaux de transports japonais s'engagent dans des manœuvres qui semblent indiquer un futur mouvement de grande envergure.

Les britanniques, prévenus par leur allié chinois de cette agitation, déplacent leurs convois basés à Ceylan vers l'Afrique afin d'éviter des pertes inutiles en cas d'attaque nippone.

La Chine nationaliste continue sa stratégie de contre-attaque initiée durant l'été. 100 % de la flotte aérienne soit 750 chasseurs sont envoyés sur la ligne de front, ils sont interceptés par 250 bombardiers et autant de chasseurs japonais.

Les combats sont intenses : l'aviation chinoise perd 260 I 16 (10) mais force les chasseurs nippons à rentrer à la base. Les chasseurs chinois de tête à court d'essence sont forcés de décrocher mais ils parviennent à détruire l'escadre de Ki 27 b adverses.

Les forces terrestres lancent alors l'assaut sur les positions japonaises : les Chinois perdent 1 divisions d'infanterie et les défenseurs une division d'artillerie.

Petit à petit, la ligne de front des forces impériales se fragilise alors que les forces chinoise se renforcent.

Positionnement américain

Dès début septembre, la flotte américaine patrouille sur la côte est pour protéger les convois britanniques.

Début octobre, le gouvernement des Etats Unis poursuit sa politique de restrictions en direction des Japonais en votant un embargo sur l'export de pétrole vers l'empire du soleil levant.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :         Non

Bombardements stratégiques :            - 1 Lille / - 1 Paris / - 1 Lyon / -1 Stuttgart


Dons   Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 1  / alliés 10 + 2        Initiative : alliés

Météo : 10 / 9 + 1 / 4 + 1

Prises de guerre :   Non

Options américaines :  options 31

Jet de partisan   9     (Suède / Italie / Roumanie / Turquie / Afghanistan / Iran / Australie / Birmanie / Chine).  

1 partisan présent en Chine

Choix d'action

ITALIE : C / T
ALLEMAGNE : T / C
JAPON : N / T
U.R.S.S. : C / C / C
U.S.A. : C / P / P
C.W. : N / C  / A
CHINE : T / T / T
FRANCE : P / P / P

Axe initiative + 1

Liste des pertes

ITALIE : 1 naval (Z 501)
ALLEMAGNE : 1 bombardier (DO 18 G) / 1 pilote
JAPON : 1 division d'artillerie / 1 chasseur Ki 27 b
C.W. :  1 croiseur léger endommagé  (Bonaventure), 3 croiseurs légers coulés ( De Ruyter / Tromp et Heemskerck) / 1 convoi détruit
ESPAGNE : /
U.R.S.S. : /
CHINE : 1 chasseur I 16 (10) et une division d'infanterie
FRANCE : /

Production finale

Italie (11 + 0 Oil) / Allemagne (14 + 1 Oil) / Japon (10 + 0 Oil) / URSS (18 + 2 Oil) /  USA (10 + 5 Oil) / CW (13 + 4 Oil) / Chine (5 + 0 Oil) et France (0 + 0 Oil)

ITALIE : 3 milices / 1 pilote
ALLEMAGNE : 1 garnison / 1 pilote / 1 chasseur / 1 bateau / 5 pts d'offensive
JAPON : 1 pilote / 3 avions / 2 bateaux
U.R.S.S. :  1 QG d'infanterie / 1 blindé / 2 chasseurs / 2 pilotes
U.S.A. : 1  PA / 2 avions de PA / 1 pilote / 1 QG d'infanterie / 1 sous-marin
C.W. : 3 milices / 3 avions P.A. / 5 bateaux
CHINE : 1 chasseur
FRANCE :  /

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Message par Admin le Jeu 7 Fév - 14:21

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Message par Kaillass le Jeu 7 Fév - 16:01

Et hop le tour de nov dec 1941 en cadeau  Cool

Plus que janvier février 1942 à rédiger et nous serons à jour ...

Novembre décembre  1941

Date de la partie :  15 / 12 / 18 et 02 / 02 / 19

Introduction

L'Espagne, pour l'instant et malgré les pertes, tient toujours et, si l'issue est incertaine pour la péninsule ibérique, l'axe perd, de toute façon, du temps. Cela laisse le temps à l'armée soviétique de « muscler son jeu » et sa force de frappe face au Reich.

L'étincelle de l'attaque russe contre le Japon a déclenché le détonateur en Asie et il est fort probable que le front pacifique s'enflamme à son tour : les préparatifs japonais laissent planer peu de doutes à ce sujet.

Le non renforcement des positions anglaises asiatiques et le manque d'anticipation des gouvernants du Commonwealth risquent de coûter cher à l'empire britannique...

Europe occidentale

Les Anglais poursuivent leur stratégie de défense de Gibraltar et débarquent des troupes montagnardes dans le port. L'axe, de son côté, déploie sa flotte dans le golfe de Gascogne, espérant trouver les convois alliés faiblement escortés.

Le 15 novembre, face à cette menace, la Royal Navy envoient une flotte face à la flotte allemande mais celle-ci ne trouve pas trace des ennemis. Peine perdue aussi pour les sous-marins de la KriegMarine qui ne détectent pas les convois.

Le 20 novembre, l'artillerie de la Wehrmacht désorganise le haut commandement espagnol présent dans Barcelone puis les troupes lancent l'assaut sur le territoire à l'ouest de la capitale catalane. L'attaque est un succès : 1 corps d'infanterie motorisée en défense est  détruit et l'ost allemande resserre encore l'étau autour de la cité sans prendre aucune perte.

Le soir du 29 novembre, alors que les sous-marins restent inopérants face aux convois adverses, la Luftwafe envoie avec le soutien italien 780 bombardiers tactiques sur Barcelone. Le résultat est sans appel : la totalité des troupes en défense est désorganisée et toutes les lignes de communication dans la ville sont rompues.

Le matin du 30, les forces terrestres combinées de l'axe lancent un assaut massif avec le soutien côtier de la marine italienne et le support de l'aviation. Les Espagnols mobilisent la totalité de leur aviation tactique soit 240 bombardiers pour tenter de réduire leur désavantage. Ceux-ci parviennent, une fois de plus à passer, et renforcent le potentiel défensif bien fragile de la cité.

Avec une part de chance non négligeable (et le soutien aérien), Barcelone s'en tire plus que bien en ne perdant qu'une division d'infanterie motorisée. Les pertes allemandes s'élèvent à une division et un corps d'infanterie.

Pourtour méditerranéen

Le Commonwealth, dès le 03 novembre, sort une flotte en Méditerranée ouest accompagnée par 250 chasseurs et 480 appareils amphibies. L'objectif est d'assurer un soutien de bombardement côtier sur Barcelone en cas d'attaque.

L'axe riposte immédiatement en envoyant pas moins de 1800 appareils en patrouille : 750 amphibies allemands et 550 hydravions italiens escortés de 500 chasseurs transalpins eux aussi. Une fois encore, la supériorité aérienne de l'axe est incontestable.

Les forces aéronavales combinées surprennent les forces anglaises dont l'aviation se fait étriller : une escadre d'Albacore et leurs pilotes ainsi qu'un groupe de Vickers Vildebeest sont détruits.

La D.C.A. des navires réduit l'impact des forces ennemies mais le bilan est lourd : la Royal Navy perd le cuirassé Renown, les croiseurs légers Cairo et Naiad et le Ceres est gravement touché.

Ayant perdu son aviation, la flotte anglaise n'a d'autre choix que de quitter la zone de mer, l'abandonnant aux adversaires.

Europe orientale

Peu de mouvements sont à signaler du côté est de l'Europe à part l'arrivée de renforts sur la frontière roumaine et le rapatriement méthodique par trains des troupes orientales russes.

Front pacifique

Du côté pacifique, les Britanniques, craignant une attaque nippone, déplace son unité de transports indiens jusqu'à Zanzibar pour le mettre à l'abri.

Le 08 novembre, les forces chinoises nationalistes quant à elles, continue leur contre attaque. Elles envoient leur aviation tactique pour tenter de désorganiser le point fragile du front japonais sans effet notoire. Qu'à cela ne tienne, les valeureuses troupes chinoises lancent l'assaut qui échoue sans occasionner de pertes significatives d'aucun des deux côtés.

Le 10 novembre, le Japon déclare la guerre au Commonwealth provoquant la colère des Etats-Unis.

Le 11 novembre, les forces nippones lancent une super offensive. C'est un véritable tsunami qui déferle sur les positions anglaises pas ou bien trop peu défendues.

Une attaque du port de Singapour détruit une unité de T.R.S. de sa majesté avant que les amiraux n'aient eu le temps de la préserver.

Après avoir bombardé plusieurs positions anglaises avec des succès divers, les troupes japonaise débarquent et s'emparent de nombreuses positions : Colombo, Rabaul, Java, Bornéo, Sumatra, Brisbane, Palenbang, balik Papan et Sura Baya.

Une deuxième vague d'attaque, début décembre, parachève les conquêtes. Les forces japonaises se massent autour de Singapour, s'empare des ressources de Malaisie et conquiert l'Australie faisant main basse sur les ressources de l'île tout en portant un coup dur à la capacité de production britannique.

L'attaque japonaise est un vrai succès, facilitée il est vrai par la négligence et le manque d'anticipation du gouvernement du Commonwealth, trop préoccupé par ses déboires successifs en Europe de l'Ouest.

Positionnement américain

Les Etats Unis sont très contrariés par l'offensive violente des Japonais et le congrès vote à l'unanimité une augmentation de le production de guerre américaine et entérinent la possibilité pour l'Etat américain d'aider ses alliés Français et Britanniques à la construction d'unités militaires.

Certains politiques minoritaires commencent à évoquer l'éventualité d'une entrée en guerre du géant américain.

Données techniques

Déclarations de guerre / invasions :        le Japon déclare la guerre au Commonwealth

Bombardements stratégiques :            Non

Dons    Allemagne donne 2 pts. de pétrole et 2 ressources à Italie / CW donne 1 pétrole birman à Chine

Initiative : axe 3  / alliés 10 + 1        Initiative : alliés

Météo :  6 / 10 + 1 / 7 + 2

Prises de guerre : Le Japon capture Colombo / Rabaul / Palenbang / Balik Papan / Tarakan / Sura Baya / Melbourne / Camberra / Java / Bornéo / Sumatra / Brisbane

Le Japon envahit la Malaisie et l'Australie.

Le Japon capture 2 ressources en Malaisie et 3 ressources en Australie
Le Commonwealth perd 2 ressources en Malaisie et 3 ressources en Australie (+ les usines)

Options américaines :  options n° 22 et 27

Jet de partisan   3  (Belgique / Espagne / Finlande / France / Yougoslavie / Portugal / Indochine / Japon / U.R.S.S.)  Pas d'effet

Choix d'action

ITALIE : C / C / C
ALLEMAGNE : C / C / C
JAPON : N / C / T
U.R.S.S. : C / C / P
U.S.A. : C / P / P
C.W. : C / N  / P
CHINE : T / P / P
FRANCE : P / P / P

Liste des pertes

ITALIE : /
ALLEMAGNE : 1 corps d'infanterie / 1 division d'infanterie
JAPON :  1 corps d'infanterie
C.W. :  1 croiseur léger endommagé  (Ceres) / 3 croiseurs légers coulés ( Cairo, Hermione et Naiad) / 1 cuirassé coulé (Renown) / 1 T.R.S. Détruit / 1 pilote / 1 Albacore / 1 Vickers Vildebeest
ESPAGNE : 1 corps d'infanterie motorisée / 1 division d'infanterie motorisée
U.R.S.S. : /
CHINE : /
FRANCE : /

Production finale

Italie (8 + 2 Oil) / Allemagne (16 + 2 Oil) / Japon (13 + 3 Oil) / URSS (18 + 2 Oil) /  USA (20 + 5 Oil) / CW (13 + 3 Oil) / Chine (5 + 0 Oil) et France (0 + 0 Oil)

ITALIE : 1 milice / 1 pilote / 1 naval
ALLEMAGNE : 1 pilote / 1 chasseur / 5 pts d'offensive / 2 corps d'infanterie
JAPON : 1 QG d'infanterie / 2 chasseurs / 6 points de convoi
U.R.S.S. :  2 territoriales / 2 avions de transport / 3 pilotes
U.S.A. :  3 avions de PA / 2 pilotes / 3 bateaux / 2 sous-marins
C.W. : 4 territoriales / 3 avions P.A. / 6 bateaux / 1 pilote
CHINE : 1 chasseur / 1 corps d'infanterie
FRANCE :  /

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Message par Admin le Jeu 7 Fév - 16:11

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